L’Histoire Secrète

( « The Secret Story »)

 

Par

NatAN  QorIQ

 

 

 

 

 

 

1ère Partie :  L’IMPOSTURE

 

 

2ème Partie :

Les 12 Martyrs d’ALLAH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’IMPOSTURE     LE CHRISTIANISME : MONOTHEISME OU PAGANISME ?

 

 

     Par

       NaTaN.°.QoRiQ

 

 

 

 




Ne VOIR DANS CE TEXTE AUCUNE IDEOLOGIE POLITIQUE OU SECTAIRE, SEULEMENT LA SOMME DE CE QUE L’AUTEUR A SUR LE CŒUR DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES, MERCI INTERNET !

 

 

 

 

 

 

« Le mensonge n’est pas haïssable en lui-même, mais parce qu’on finit par y croire. »

Marcel Arland

 

 

« Qui ne gueule pas la vérité quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs. »

Charles Péguy

 

 

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps,      mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps. »

Abraham Lincoln

 

 

 

 

L’IMPOSTURE CHRETIENNE

 

 

 

« -Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.

-Tu ne feras pas de statue, ni de représentations quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, de ce qui est en bas sur la terre, et de ce qui est dans les eaux plus bas que la terre.

-Tu ne te prosterneras pas devant elles, et tu ne leur rendras pas de culte ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, Je suis un dieu jaloux (…) »

 

LA  TRES  SAINTE  BIBLE,  Livre  de  L’Exode  chapitre 20,  versets 3 à 5 

 

 

 

 

 

A

INTRODUCTION

 

1°) RENIEMENT DE PIERRE

 

 2°) REALITE HISTORIQUE DE JESUS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTRODUCTION

 

« Alors il se mit à jurer : je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : «Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois.» Il sortit, et dehors il pleura amèrement. »

Matthieu chapitre 26, versets 74 à 75

 

 

 

 

Des siècles durant l’Eglise imposa le « Reniement de Pierre » au monde occidental, et, ce, au moyen d’une volonté hégémonique d’uniformisation de la pensée et de la foi. La mort demeurait alors la seule alternative possible pour tout homme décrété « hérétique » par la Très Sainte Inquisition. Pourtant, malgré cette dictature religieuse qui régnait omnipotente, une Gnose légitime se perpétua au sein du Christianisme par le biais d’une partie de l’Ordre du Temple originel : lors de leur initiation secrète, les chevaliers devaient piétiner l’idole chrétienne de Jésus crucifié, rejetant ainsi le Dogme instauré comme seule et unique vérité par « Rome ». A cause du reniement templier de ces idoles (en quelque sorte le reniement du reniement de Pierre !), cet ordre allait par la suite jusqu’à subir mort et tortures, condamnations atroces et injustifiées, conséquence du procès catholique perpétré à leur encontre sous l’égide du pape Clément V, et du roi de France, Philippe le Bel. Ce rejet symbolique des idoles chrétiennes, acte accompli principalement par les intellectuels de l’ordre templier, manifestait d’un désir de retour au Monothéisme légitime et, de ce fait, iconoclaste : l’ordre jetait ainsi à bas son dieu fait homme nommé Jésus. Cette optique aniconique du « Cercle Intérieur » du Temple se révéla vraisemblablement comme le résultat de l’influence islamique sur les dirigeants de l’Ordre. En effet, l’on connaît les liens intimes entretenus par les chevaliers du Temple avec la secte des Ismaëliens (ou « Assassis ») dirigée par le « Cheikh-El-Djebel », c’est-à-dire le « Seigneur de la Montagne »). Ainsi, peu avant la tragédie de l’abolition du Temple, l’Eglise tenta d’erradiquer le mouvement Cathare d’essence « gnostique », de façon horrible au moyen de l’Inquisition et de ses procès, bûchers, tortures, massacres et croisades … Et toutes ces exactions furent commises pour une seule raison, dissimuler la réalité : le christianisme véhicule -au moins depuis l’époque paulienne- une conception  idolâtre du Monothéisme, vision que l’Eglise de Pierre imposa aux quatre coins du Monde comme incontestable vérité. En un peu plus d’un siècle, l’Eglise anéantit deux mouvements traditionnels (dans le sens de rattachés à la          Tradition Primordiale) : Catharisme et Templarisme, du moins en apparence, car ces deux « mouvances » perdurèrent jusqu’à nos jours de façons plus ou moins clandestines et légitimes. Dès lors, comment ne pas rapprocher l’Eglise de Pierre de celui qu’elle prétendait combattre : le «Prince de ce Monde» ? Tout comme Pierre, cette « institution » a, de par ses méfaits, renié le message d’Amour et de Tolérance des évangiles. Nous n’avons rien contre ces textes et leur enseignement, nous remettons seulement en cause le dogme que l’Eglise de Pierre greffa sur la véritable religion de Jésus, laquelle religion n’était autre que le Judaïsme et n’a jamais été le Christianisme. Posez-vous la question : qui a fondé le christianisme ? Les romains qui ont mis à mort Jésus ! Comment voulez-vous avoir confiance en leur propos ? Le message spirituel de Jésus a été infiltré comme toutes les autres grandes religions. La grande question est de savoir par qui ? Un ordre secret et satanique s’est infiltré depuis des siècles dans tous les rouages des sociétés et des religions, dans le but de dominer l’ensemble de la race humaine grâce à leur grand projet séculaire le Nouvel Ordre Mondial. L’Eglise de Pierre a renié le véritable Monothéisme pour se pervertir dans un paganisme romain issu des religions dites à mystères : en vérité, le Christianisme n’est pas un culte monothéiste, c’est un culte païen ! Vis-à-vis du Monothéisme, le christianisme se pose donc en hérésie, se révélant un culte voué à des divinités d’aspect humain : Jésus, Marie et les saints.

Toute cette idolâtrie fut introduite dans le culte chrétien à partir seulement du fameux Concile de Nicée I, lequel établit les prémices du dogme de la Trinité postérieur de plusieurs siècles à l’époque de Jésus. En effet, lors de ce premier concile œcuménique des églises d’Orient et d’Occident qui eut lieu seulement en 325 de notre ère  (!), Jésus fut reconnu en tant que « Fils de Dieu » consubstantiel à Dieu « le Père » et devint la deuxième personne de la future « Trinité ». Ce fut la première étape du triple Reniement de Pierre. En 381, la seconde partie de ce reniement s’instaura avec le concile œcuménique de Constantinople qui affirma la divinité du Saint Esprit et donna naissance à la fameuse « Trinité », trinité que nous associerons donc au Triple Reniement de Pierre. Dans la même optique, se déroula la troisième étape du Reniement de Pierre avec le concile œcuménique d’Ephèse en l’an 431 de notre ère (!) qui reconnut Marie comme une divinité la décrétant Mère de Dieu ! Puis, finalement, le second concile de Nicée, septième et dernier concile œcuménique, légitima le culte des « images » en 787 (!) ; ce fut là le chant du coq !

Or ce dogme trinitaire s’avère en totale inadéquation avec le véritable deuxième commandement du Décalogue sur lequel nous reviendrons amplement. La Trinité, inspirée de la théologie païenne « gréco-égyptienne » d’Alexandrie, nous écarte du légitime monothéisme voué au Dieu Unique et Informel. Au regard de ce dieu  monothéiste, ce reniement de l’Eglise de Pierre fut une véritable hérésie qui réalisa « l’anthropomorphose » de Dieu. C’est-à-dire une hérésie qui donna une forme humaine au Dieu du Monothéisme, ce qui dans l’optique monothéiste constitue un véritable blasphème ! Ce processus, relayé par la suite par la prise de contrôle du Monde par l’Ordre Noir, conduisit l’Occident (et maintenant le reste du Monde avec) au point critique actuel. A trop avoir voulu diviniser l’Homme EN LE SUBSTITUANT AU SEUL ET VERITABLE  DIEU, INFORMEL, IMMANENT ET TRANSCENDANT, l’Eglise et ses brebis finirent par adorer un dieu de la M            atière, ce qui s’avère la première étape vers la négation de Dieu. L’Eglise romaine fit un amalgame facile entre le dieu solaire (« Sol Invictus », et c…) émané dénommé Christ, et l’humain Jésus, personnage dont on ne sait presque rien sur le plan historique. Par une confusion assimilant cet humain à Dieu, le christianisme qui se revendique comme un légitime monothéisme issu d’Abraham a abouti à une aberration spirituelle au sein de laquelle « le Créé » usurpe la fonction sacrée de « L’Incréé ». En principe, tout Monothéisme qui se respecte devrait se révéler comme un culte exclusivement rendu au Dieu Unique, Informel et Universel. Le catholicisme et l’orthodoxie (orthodoxie somme toute très relative et totalement étrangère à la véritable religion pratiquée par le révolutionnaire Jésus) s’embourbèrent dans une dogmatique rigide telle celle du mystère Marial : Marie serait la Mère de Dieu ? Or comme nous l’avons dit, le véritable Dieu s’avère indiscutablement Incréé et Informel : Dieu ne peut donc avoir de mère, n’étant pas une créature, mais se révélant le Principe Eternel à l’origine de toute Manifestation et de toute Création ! Le Christianisme relève donc beaucoup plus du paganisme gréco-romain, c’est-à-dire d’un quelconque polythéisme ,que du Monothéisme !

Durant près de deux millénaires, l’Eglise de Pierre se proclama « tête pensante » de « l’Occident » et du monde dit « civilisé ». Notre Occident contemporain, futile Babel et Sodome moderne, s’avère l’enfant rebelle et monstrueux de cette Eglise, celle du pouvoir et des privilèges en totale contradiction avec le message d’Amour des Evangiles !

Le dessein secret et sournois de l’Eglise de Pierre, infiltrée depuis des millénaires par un ordre satanique et rejetée en bloc par les Cathares et Templiers, aurait été depuis toujours de maintenir les peuples dans un paganisme polythéiste dans lequel le dieu vénéré n’est autre que celui de ce Monde, à savoir Satan, et non pas le Dieu Unique Source du Tout !

Pour conclure, deux citations extrêmement importantes qui aideront à ouvrir les yeux des lecteurs !                                                                                                                    1°) « Ils en resteront à : « Tu solus sanctus, tu solus dominus, tu solus altissimus J.C. » Même si cette affirmation est suivie, dans la liturgie latine, par le complément : « Dans  la gloire de Dieu le Père », il n’en reste pas moins que l’expression répétée « Tu solus… » vise aux yeux de l’ensemble des chrétiens, le seul Christ Jésus. C’est là créer délibérément une regrettable confusion qu’on peut qualifier de … sacrilège ! Dieu, lui-même par la bouche d’Isaïe est formel : « Hors-moi, rien ! » (…) Cette divinisation (et non pas déification) empêche, de plus, de concevoir que nous pourrions tous être des christs (…) C’est là qu’apparaît une transgression nouvelle typiquement catholique, celle-là qui a consisté à « escamoter » le second commandement : … « Tu ne feras pas d’image taillée, ni aucune figure de ce qui est en haut dans les cieux ou de ce qui est en bas sur la terre… Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne leur rendras pas de culte. »

Pour rétablir, retrouver ce nombre de dix commandements, on a, par un habile jeu d’écriture, « dédoublé »  le septième, sur les biens d’autrui (…)

C’est en ce sens, dans cet esprit, dans ce respect « absolu » de la « Parole », que je me permets de rappeler la nécessité du rejet de toutes images, « taillées », sculptées, peintes (…) Cette grave transgression, nous le constaterons plus avant, est liée à celle relative à la fausse conception de la dualité Dieu-Homme contraire à la « Non-Dualité ». »

« Le Rassemblement des étincelles », Gil Emett

2°) « Cette humanisation de la religion ne date pas d’hier. La Renaissance fut une étape décisive. De puis cette période, dont les prodrômes apparaissent lors de la deuxième moitié du XIIIème siècle, le centre du monde n’est plus Dieu, ou de moins en moins, mais l’Homme. Dès lors, tout fut réduit et vu à l’aune de celui-ci. Après l’anthropocentrisme triomphant du XVIème siècle, vint au suivant le rationalisme (…) Reprenons le cas du christianisme qui est le plus typique parce qu’occidental et donc touché en premier par la subversion antitraditionnelle (…) Le message christique est totalement perverti. Le Christ n’est plus le pont entre notre monde et le « ciel », l’intermédiaire entre Dieu et les hommes, mais la préfiguration de l’homme moderne. IMPOSTURE GRAVISSIME ET FUNESTE, CAR EN FIN DE COMPTE LE SOI-DISANT CHRIST PROPOSé EST EN REALITE L’ANTECHRIST. Il y a eu substitution et inversion des élites et des modèles.  

« Les Temps de Confusion », Christophe Levallois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE RENIEMENT DE PIERRE

 

 

 

 

«  L’Heure » du Jugement Dernier paraît aujourd’hui imminente ! En effet, nous nous « situons » au quasi terme de « l’Age de Fer », âge de ténèbres et de sauvagerie de la tradition hindoue nommé « Kali-Yuga », qui s’instaura à partir du déluge de Noé. Or, notre époque de troubles et de chaos, de souffrances, s’avère également porteuse de grandes révélations : le christianisme orthodoxe n’a rien d’un véritable monothéisme ! Et d’ailleurs, que ce soit Rome ou Byzance, toutes deux ont perdu depuis très longtemps le sens du monothéisme légitime pour s’égarer dans de païens méandres où trônent, entre autres, des panthéons de saints divinisés, de vierges dites « en majesté » et de « Christs Pantocrator ». Alors qu’à l’origine, le Christianisme, tout comme le Judaïsme, est censé être un  MONO-théisme ! Il est effectivement primordial de se remémorer que le Décalogue (ou 10 Commandements), base incontestable des trois monothéismes, INTERDIT toute représentation formelle de Dieu, que ce soient des images ou des statues ! Et en ce sens, le christianisme ne respecte plus ces commandements monothéistes essentiels que suivent pourtant scrupuleusement les deux autres enfants d’Abraham.

Depuis de longs siècles, l’Eglise absorba divers cultes païens pour mieux s’étendre à tout l’empire romain. Et c’est là déjà que l’Eglise de Pierre renia la religion de Jésus ! 

Dans une optique réellement monothéiste, le culte doit être exclusivement rendu au Dieu Unique, lequel n’est pas une créature sexuée (la « sexualisation » de l’Etre étant avec la mort une des conséquences de la Chute Adamique). Dieu ne peut ni ne doit être physiquement représenté dans le Monothéisme, que ce soit par un Pére, une Mère, un Fils, ou le Diable ou un quelconque humain, voire un animal, de telles représentations se révèlent être un blasphème, un sacrilège, vis-à-vis du Monothéisme, n’en déplaise  au Christianisme ! Car le Dieu du Monothéisme est Informel, Incréé, Unique et Transcendant. En conclusion, le Christianisme ne peut en aucun cas relever de la théologie monothéiste, ceci est une imposture flagrante, et comme les médias en place sont en la possession des gens de l’Ordre Noir, cette vérité ne filtre absolument nulle part ! Nous ne le savons que trop pour s’être vu refuser systématiquement le présent ouvrage chez tous les éditeurs de Paris avec renvoi immédiat à notre domicile ! Cette loi du Silence est valable pour tous les médias : presse, télévision, radio, seul internet permet une liberté d’expression réelle ! Le Christianisme trompe ses ouailles sur la qualité de sa marchandise : le christianisme n’est pas la religion de Jésus et n’est pas un culte monothéiste, c’est un simple culte de statut solaire. De plus, Dieu n’est pas un être « extérieur » aux créatures : Il se dévoile dans son immanence comme l’Essence même la plus profonde de chaque sorte de vie. Tout chrétien devrait s’interroger sur le Décalogue, base même de sa foi et de tout monothéisme en général, et en particulier les deux premiers commandements que nous allons commenter ici afin de bien éclairer la route du chercheur de Vérité :

« Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » …  ceci insiste bien sur l’importance pour tout monothéisme de pratiquer un culte consacré EXCLUSIVEMENT au Dieu Unique et non pas voué à une Trinité statufiée, car n’oublions pas que le second commandement ordonne :

« Tu ne feras pas de statues, ni de représentations quelconques de ce qui est en haut dans le ciel, de ce qui est en bas sur la terre et de ce qui est dans les eaux plus bas que la terre. »

« Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne leur rendras pas de culte ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, Je suis un dieu jaloux … »

Ces commandements étant formellement « explicites », la Vérité est cruelle, mais elle EST !  : les églises catholique et orthodoxe désobéissent à la Loi monothéiste du « Décalogue » depuis des siècles déjà !

En effet, catholiques et orthodoxes ont réalisé des statues ou diverses représentations de leurs multiples divinités pour se prosterner devant elles et leur rendre un culte. Exemple : culte marial, des saints, des reliques, des icones, de l’archange Michel, … Ceci n’est pas du Monothéisme mais du polythéisme païen : le Christianisme est un culte idolâtre, il n’y a aucune orthodoxie monothéiste à y rechercher ! Car pour s’avérer un culte monothéiste, il faut respecter ces deux premiers commandements BIBLIQUES cités ci-dessus ET S’Y CONFORMER ! Or, ce n’est absolument pas le cas du Christianisme qui prétend pourtant être un culte monothéiste ! De même, le dogme de la Trinité, triple reniement de Pierre, emprunté non pas au Monothéisme mais aux types de religions païennes dites « polythéistes », telles celle de la Grèce antique, l’hindouisme, les cultes égyptiens, … , écarte le fidèle de la Voie menant au Dieu Unique Universel, Incréé et Transcendant, afin d’égarer ce dit croyant dans un culte « anthropocentriste » qui réalise « l’anthropomorphose » de Dieu, anthropomorphose totalement contraire au culte Monothéiste !

Trois siècles et plus après la mort de Jésus, après que le christianisme fut décrétée religion de l’empire romain par Constantin, la trinité fut adoptée à la suite des divers conciles œcuméniques.

Le concept trinitaire est donc totalement étranger au juif Jésus et les trois hypostases statufiées de cette Trinité se révèlent à l’origine du triple reniement de Jésus par Pierre. En ce sens, ces hypostases déforment le véritable monothéisme mosaïque en une dogmatique pagano-polythéiste ! En effet, les hypostases de la trinité ne revêtent-elles pas la forme d’images humaines, celles de la Sainte Famille ? :

Le Père doit être associé à Joseph, le présumé père de Jésus

Le Fils doit être identifié à Jésus en personne, fils du dit Joseph et de Marie

Le Saint Esprit, féminin dans la plupart des langues anciennes, correspond à Marie, mère de Jésus

Or, nous l’avons démontré et nous le soulignons à nouveau : réaliser une image quelconque de Dieu et rendre un culte à cette dernière, sont formellement PROHIBES dans le Monothéisme, tel que le stipule expressément le véritable Décalogue, ainsi que l’on peut le lire dans le texte véridique de la Bible, décalogue que l’église a modifié dans son credo dans le but de masquer le caractère anthropolâtre de son culte. Ainsi l’informalité de Dieu fut-elle occultée, oubliée, remplacée par l’adoption du culte trinitaire, dont les trois hypostases d’apparence humaine symbolisent en quelque sorte le triple reniement dont se rendit coupable Pierre vis-à-vis de Jésus. Par l’institution de la trinité, l’église provoqua « la chute » et la « dualisation » du Dieu Unique. Or ce dieu se situe en sa Source sur le Plan Causal de l’Incréé, de l’Informel, de l’Universel, et non pas sur le Plan Physique-Cosmique dans lequel évolue la Création matérielle déchue. Car l’aspect humain, créaturel, formel, temporel, mortel, et sexué des trois hypostases de cette trinité suggère leur nature d’êtres déchus ! En conséquence, par l’entremise de cette dogmatique trinitaire, qui met l’accent sur l’immanence de Dieu au détriment même de sa transcendance, l’Eglise de Pierre se pose en ouvrière du triple reniement dont Pierre se rendit coupable envers Jésus, et par là-même en émissaire du mouvement contre initiatique de l’Ordre Noir dont le but inavoué est d’erradiquer toute spiritualité et toute intelligence du monde dans lequel nous vivons, ce qui est déjà bien en place aujourd’hui ! En effet, car pendant que l’église occupe, depuis des siècles, ses brebis avec les idoles de Jésus, de Marie et des saints, ce troupeau innocent ne peut atteindre derrière ces formes humaines la gloire du Dieu Incréé et Informel. Par le biais de Rome et de Byzance, l’Ordre Noir a détourné le Monde du légitime Dieu Unique du Monothéisme au bénéfice d’un culte païen voué à des statues et des icônes vides de vie. Et cela n’est point fortuit, au lieu de générer de l’Energie spirituelle et positive, les églises sont des machines à canaliser des énergies liées à ce monde matériel et de ce fait des énergies non transcendantes axées uniquement sur les biens de ce monde, monde dont Satan est le prince.

Sur le plan littéral (sens de compréhension prôné par le Vatican au sujet des écritures saintes), une statue fait allusion à une « créature », mot désignant un être vivant, créé et formel. Car sur le plan Exotérique du moins, une divinité statufiée ne peut être que formelle. Or, la majorité des brebis profanes du christianisme ne fait qu’évoluer sur ce plan-là ! Ce qui nie toute transcendance, et fait de ces divinités chrétiennes des dieux dits « intracosmiques », c’est-à-dire évoluant dans notre univers physique. DEUX QUESTIONS CRUCIALES ET CAPITALES : qui a créé cet univers dans lequel ces divinités formelles évoluent ? Et qui a créé ces divinités formelles ? La seule réponse possible est : le Dieu, Informel, Impersonnel et Universel, le seul vrai Dieu « situé » sur le Plan Suprême et Causal de l’Eternel Incréé ! De plus, si l’on s’en tient à leur aspect, ces divinités de Marie, de Jésus ou autres icônes sexuées et anthropomorphes (l’Anthropos évolue sur le Plan Physique de la Chute), n’ont pas encore « conquis » le statut primordial de nature asexuée, immortelle, incorporelle, propre aux anges !

Ces divinités sont donc par nature inférieures aux anges, et, à part les humains, qui est directement inférieur aux anges se tenant de surcroit entre l’Homme et l’Arbre de Vie du Paradis ? Le Diable, le Démon, Satan, le Serpent Ancien, le Dragon gardien du Seuil de la Terre Sacrée !

Dans son essai for méconnu intitulé « Dieu l’invisible Roi », le fameux auteur de science-fiction, H.G Wells, remarque à propos de la trinité, véritable imposture chrétienne :

« Une question sur laquelle ce volume se montrera particulièrement intransigeant, c’est le dogme de la trinité. L’auteur estime que le Concile de Nicée, qui cristallisa de force les controverses de deux siècles et formula le symbole de foi sur lequel se sont fondés toutes les églises chrétiennes actuelles, fut l’une des plus désastreuses et des moins vénérables de toutes les assemblées religieuses, et il pense que les spéculations alexandrines, définitivement imposées alors au christianisme, ne méritent de nos jours qu’une attention irrespectueuse (…) Il ne cherche point à dissimuler l’indignation qu’éveille en lui le rôle joué par ces dogmes qui ont contribué à obscurcir, pervertir et entraver la vie religieuse de l’Humanité (…) Voilà –avec l’influence suggestive de la Trinité que l’on adorait alors dans le Sérapeum et qui avait imprégné la pensée alexandrine de la conception d’une trinité dans l’unité- les faits qui expliquent probablement la troisième personne de la trinité chrétienne (…) Ces discussions, cela va sans dire, se compliquèrent, en particulier, par l’identification de l’homme Jésus avec le Christ théologique, par une attente matérielle de son retour, par des inventions matérialistes concernant sa naissance « miraculeuse », et par des spéculations morbides sur la virginité et autres questions analogues (…)Le christianisme aussi a commencé par n’avoir aucun souci de se définir. Il ne fut au début qu’une secte du Judaïsme. Ce n’est que trois siècles plus tard, au milieu du désordre et des émotions du Concile de Nicée, où les défenseurs de la doctrine trinitaire affectèrent de se boucher les oreilles pour montrer l’horreur que leur inspiraient les arguments du vieil Arius que l’on fit du mystère fondamental de la trinité le fait central du christianisme. Durant les trois premiers siècles, -siècles de ses hauts faits les plus marquants et de ses plus nobles martyrs,- le christianisme n’avait donné aucune définition de son dieu (…) C’est aux hérésies de la pensée et de la spéculation théologiques que se rattachent la doctrine compliquée de la Trinité, les dogmes qui concernent les qualités absolues de Dieu, ou encore des déductions bizarres, comme par exemple la doctrine de la virginité de Marie et de Joseph, et autres articles de foi analogues. Toutes ces doctrines font partie du christianisme orthodoxe. Et pourtant, à en croire le récit chrétien lui-même, Jésus n’en a prêché ni recommandé aucune. Il les a traitées comme des quantités négligeables. Il était réservé à l’école d’Alexandrie, à Alexandre, à Athanase, ce petit rouquin agité, habile à tirer les ficelles, de définir exactement les intentions de leur Maître, trois siècles après la mort de ce maître (…) De toutes les inextricables hérésies souillées de sang, qui composent le christianisme doctrinaire et empoisonnent aujourd’hui le monde occidental, il n’en est pas une qui semble avoir été connue de celui qui passe pourtant pour être le fondateur du Christianisme. Jésus Christ n’a jamais revendiqué péremptoirement le titre de Messie ; il n’a donné que des indications très vagues sur le Plan de Dieu pour le salut de l’Humanité, et sur le sens de son martyre (…) Depuis le moment de la conversion de Saint Paul, les hérésies s’accumulèrent autour du souvenir du Christ et le cachèrent à la vue des hommes. Nous ne savons plus clairement quelle fut la doctrine qu’il enseigna quels furent ses actes et ses paroles. »

 

Pourquoi donc les chrétiens, se prétendant pourtant monothéistes, ne peuvent-ils pas vouer un culte directement à Dieu (le Dieu Unique, Informel et Incréé) ? Impossible pour eux ! : ils ont besoin d’un « Père », d’une « Mère », d’un « Fils », d’un « Saint Esprit », de « Saints », de « Reliques », d’ « Anges » et « Archanges » ! Une famille entière à adorer ne leur suffirait pas ! Et le christianisme ose pourtant se qualifier de Monothéisme ! Le christianisme se révèle en réalité comme une religion dite « à Mystères » inspirée de celles païennes de l’Antiquité : il s’agit donc de mythologie et non d’Histoire. Il faut par conséquent replacer la dogmatique chrétienne dans un contexte mythologique qui n’a que peu à voir avec un contexte historique ! Les dieux proclamés légitimes par l’église de Pierre sont des dieux faits de main d’homme. Le culte de cette église se révèle idolâtre : voué à des formes humaines sensées être divines. Ce comportement d’adoration de statues ou d’images est totalement contraire à l’optique monothéiste ! De plus, dans le christianisme, le problème s’avère que le message spirituel authentique ne peut être perçu par la grande majorité des croyants, message occulté derrière les personnages mythologiques du Père, de la Mère, du Fils et du Saint Esprit ! Les hypostases de la Sainte Trinité/Famille n’existent pas comme le pensent les croyants en tant que divinités formelle et individuelles pouvant apparaître et s’entretenir avec les ouailles en question : il s’agit en vérité de mythologie ! La vraie image de la divinité, de par son immanence, « sommeille » en latence en chacun de nous et en toutes choses. Il ne faut donc pas rechercher cette divinité à l’extérieur de soi dans les images anthropomorphes de ces vains dieux faits de main d’homme. Les dieux représentés dans l’Eglise de Pierre sont simplement des idoles ou icônes réalisées par des artistes et totalement étrangères au Dieu Unique Incréé et Informel.

Dans la dogmatique et l’exotérisme de cette religion, l’on distingue, tout comme postérieurement dans la pensée de Descartes, le « Sujet » (« Je », le « Croyant ») de  l’« Objet » (« Il », « Jésus », « Marie », le « Père/Dieu ») : l’on se trouve ainsi en face de dieux personnels « intracosmiques », formels et sexués, et donc « extérieurs » et « étrangers » à soi-même ! Alors que dans le véritable Monothéisme, il y a Union Mystique, « Hiérogamie » ( «communion spirituelle», «fusion», «identification») entre ce même « Sujet » (le « Croyant », le « Moi » ou son « Ame ») et ce même « Objet » (le « dieu vénéré »,   le « Soi » ou « L’Esprit »). Car le Dieu Informel, Incréé, Impersonnel, …, s’avère immanent à l’ensemble des « univers », c’est-à-dire à l’ensemble de sa Création. Dieu se dévoile en réalité le « Principe Causal » à l’origine du « Tout ».

En résumé, dans le type de pensée occidentale exotérique chrétienne, il y a distinction, séparation, altérité totale sans moyen de réunion, entre Homme et Dieu, qui sont considérés comme deux créatures « anthropomorphes » étrangères l’une à l’autre. On demeure donc ici, dans le domaine de la dualité temporelle des choses de ce Monde associée à la Mort et à l’Impermanence sans aucun espoir d’Union Mystique. Au contraire dans la Voie Initiatique, l’Homme et l’Univers, en son ensemble, manifestent de diverses façons un seul et même Principe Unique : EN REALITE, DANS LE VERITABLE MONOTHEISME, LE TOUT, L’ENSEMBLE DE LA CREATION, NE SONT QUE DES MANIFESTATIONS DIFFERENTES DU DIEU UNIQUE.

L’Eglise de Pierre demeura en France « solidaire » de l’Etat jusqu’en 1905. Cette secte issue du Judaïsme régna sans partage sur le Monde occidental pendant des siècles. Et aujourd’hui, même si le rôle du clergé s’avère considérablement « amoindri », cette église n’en demeure pas moins, toutefois, encore le « moteur » à l’origine du conditionnement profond de la pensée culturelle et « spirituelle » de cette civilisation.

En humanisant progressivement Dieu (= l’Anthropomorphose de Dieu) en l’aspect de la Trinité, l’Eglise de Pierre instaura un polythéisme « calqué » sur les diverses « triades » « égypto-gréco-romaines », et, ce, paradoxalement à partir du véritable monothéisme offert par Abraham et Moïse. L’obscurcissement de l’Occident et puis du Monde fut obtenu par l’enracinement d’un culte anthropolâtre imposé par la dogmatique chrétienne, laquelle força ses brebis à révérer des divinités de formes humaines variées en l’aspect de la « Sainte Trinité ». Ce culte trinitaire correspond symboliquement au triple reniement de Jésus par Pierre et son église. La culture populaire catholique modela définitivement la façon de penser et de croire de son « troupeau », et en rationalisant Dieu en l’aspect de la trinité, l’église « tua » en quelque sorte ce dieu et accoucha ensuite du « Siècle des Lumières » et du rationalisme occidental.

L’involution spirituelle de l’Occident, transmutée depuis quelques siècles en un obscurcissement global du Monde par l’Ordre Noir, s’établit en un processus subdivisé en deux étapes majeures :  

I°) L’Anthropomorphose de Dieu, réalisée à travers les personnages de Jésus et ceux de la trinité. Ce processus « anti-monothéiste » débuta peu de temps après la disparition de Jésus de Palestine, et fut ourdi par le fameux Saül de Tarse ou « Saint Paul ». Ce dernier substitua cet humain nommé Jésus au « Logos » ou « Verbe », présentant ce prophète carrément comme le fils de Dieu ou comme Dieu incarné. L’historien Wilhem Nestle affirmait :

« Le christianisme est la religion instaurée par Paul ; elle a remplacé l’évangile du Christ par un évangile sur le Christ. »

L’historien juif  Flavius Josèphe « publia » en 93 de notre ère le texte intitulé « Antiquités Juives ». Il y évoque des contemporains de Jésus : Jean Baptiste, Hérode et Pilate, mais omet très étrangement d’évoquer Jésus le fils de Dieu ! Une raison à cela : ce ne fut qu’au quatrième siècle de notre ère en 325, que Jésus fut décrété Fils de Dieu lors du premier concile œcuménique de Nicée ! Et ce n’est qu’au troisième siècle qu’apparut un ouvrage écrit par un chrétien intitulé « Testimonium Flavianum », dans lequel ce même F. Josèphe confirmerait alors les miracles et la résurrection de Jésus ! Le grand érudit, Philon d’Alexandrie, à la fois spécialiste de la Bible et des sectes juives, ne consacre pas la moindre ligne à Jésus dans ses cinq textes ! Le mythe évangélique de Jésus reproduit d’ailleurs dans les grandes lignes le schéma des légendes sur le Bouddha selon l’auteur Holger Kersten de « Jésus a vécu en Inde » (cf. chapitre suivant). Mais pour en revenir à L’Anthropomorphose (ou « Humanisation ») du Principe Divin : celle-ci se déroula en un triple processus trinitaire que nous assimilons symboliquement au Triple Reniement de Pierre et de son église à l’égard du message originel du véritable Jésus :

1°) 325 de notre ère : Jésus est proclamé Fils Unique de Dieu lors du premier concile œcuménique de Nicée. Peu après Constantin déclara le christianisme religion de l’empire Romain en 337 !

2°) 381 de notre ère : la divinité du Saint Esprit fut confirmée lors du concile œcuménique de Constantinople !

3°) 431 de notre ère : Marie fut proclamée « Mère de Dieu » lors du concile suivant d’Ephèse !

Dès lors, le Reniement Trinitaire avait vu le jour dans l’Eglise de Pierre : le Monothéisme de Moïse était ainsi devenu un polythéisme gréco-romain déguisé en un pseudo monothéisme chrétien !

Enfin, pour parachever cette grande entreprise d’obscurcissement du Monothéisme, le deuxième concile de Nicée, ultime concile œcuménique, légitima le culte des « images » au sein du christianisme en 787 !

Ce reniement du message monothéiste de Jésus par Pierre et son église atteignit par la suite des « sommets » :

-l’abominable Sainte Inquisition réalisa la croisade contre les Cathares en faisant massacrer des dizaines de milliers de personnes au nom de Jésus et de la Trinité, entre autres : la ville de Béziers fut quasiment exterminée dans sa totalité environ 10.000 victimes périrent !

-l’Ordre Templier fut aboli et torturé entre 1307 et 1314 par le pape Clément V et le roi de France Philippe Le Bel !

-le courant de « la Renaissance », mis en place par l’Ordre Noir accentua encore ce néo paganisme et  après l’opération d’Anthropomorphose de Dieu vint donc l’Anthropocentrisme, c’est-à-dire l’Homme proclamé Dieu à la place de Dieu : l’autoglorification de l’Homme !

-le massacre de la Saint Barthélémy entre chrétiens en 1572 ! 

-la Révocation de « l’Edit de Nantes » en 1685 !

La rationalisation de Dieu entreprise par l’Eglise déboucha, en plusieurs étapes, sur le Rationalisme tout court. En matérialisant Dieu dans les Esprits de l’Occident qui s’ébauchait, l’Eglise prépara le terrain propice  au Rationalisme, idéologie des siècles qui allaient suivre et dont René Descartes fut l’un des maîtres à penser ! Par l’humanisation de Dieu à une échelle quasiment mondiale, l’Eglise de Pierre (et derrière elle l’Ordre Noir) enfanta tout simplement, et ce au moyen de son triple reniement, de la Négation de Dieu, c’est-à-dire de l’Athéisme, consécutif au « Siècle des Lumières », siècle qui s’acheva dans le bain de sang de la Révolution française (1789).

II°) La Négation de Dieu. Ce Nihilisme du « Principe de Causalité » fut entre autres produit par le « Siècle des Lumières » en tant que deuxième agenda principal réalisé par l’Ordre Noir après celui de l’humanisation de Dieu. Depuis plusieurs siècles, il s’agit donc pour cet ordre secret d’enliser progressivement la race humaine dans les biens matériels en supprimant de plus graduellement toute spiritualité pour la remplacer par le nouvel évangile mondial qui proclamera : « Vous Etes Un Dieu ! » Ce Siècle des Lumières accoucha paradoxalement des Ténèbres et de la mise en place de ce que l’Ordre a dénommé : le « Nouvel Ordre Mondial ». Le rationalisme prit de plus en plus d’importance dès le début du XIXème siècle. A partir de là, les processus d’industrialisations, de pollutions, d’oppressions massives, de conditionnements, furent déchaînés ! Nous avons assisté au cours du siècle dernier (XXème) au développement du culte rationaliste de « la Machine » mis en place par l’Ordre Noir, ordre satanique dont le plan est l’asservissement global de la race humaine dans le but que celle-ci n’ait plus aucune spiritualité ! Nous verrons même qu’un certain pays fondé relativement récemment par rapport à ceux d’Europe fut créé sciemment dans ce but par l’Ordre afin de mettre en place cet agenda et l’instauration d’une nouvelle Jérusalem (pôle mondial de la nouvelle religion dont le seul but sera la vénération d’un pseudo messie enseignant le nouvel évangile matérialiste) !

En résumé : nous pourrions dire que l’Anthropomorphose (ou Humanisation) du Dieu Unique du Monothéisme Mosaïque en l’aspect de la Trinité chrétienne produisit sur un long terme une première conséquence directe : l’anthropolâtrie, puis indirectement une seconde conséquence : l’idéologie de l’Athéisme occidental, athéisme équivalant à la Négation de Dieu tandis que l’Anthropolâtrie correspond à la rationalisation du Divin. L’Eglise de Pierre s’avéra l’auteur de la substitution du culte de la Trinité « Anthropomorphe » à celui du Dieu Unique Informel, Incréé et Impersonnel : l’Eglise substitua donc du « Créé/Formel/Personnel » à l’« Incréé/Informel/Impersonnel ». Lors de la première étape (l’Humanisation de Dieu),  l’Occident fut régi par un dieu humain à plusieurs visages, c’est-à-dire par une entité intracosmique (située donc en dessous du Plan Angélique/Edenique) ou un dieu physique et cosmique Seigneur de la Matière. Durant la seconde étape (la Négation de Dieu), l’Occident et par extension tout le Globe, furent régis par « la Matière », elle-même divinisée à la place de Dieu sous la forme d’un « Veau d’Or » gras et repoussant incarnation du mirage matérialiste occidental moderne. Ce processus de densification progressive du Spirituel jusqu’à sa complète négation pourrait être qualifié d’« Involution ». Le Reniement de Dieu dans le Christianisme par l’entremise de la Trinité a conduit notre civilisation à l’Anthropocentrisme et à l’Anthropolâtrie par le biais de ce processus d’Anthropomorphose du Divin.  Mais vers la fin du deuxième millénaire de l’ère chrétienne, le culte du « Dieu-Homme » céda progressivement le pas au culte de « l’Homme », sommet de l’Evolution, puis assez rapidement ce culte fut remplacé par celui de « La Science », lequel déboucha également de façon très rapide sur le culte de « La Matière » et de « La Machine », niant par là-même toute transcendance divine. Comme nous l’avons dit, cette Négation de Dieu découla directement du « Siècle des Lumières » et elle fut principalement générée par des savants et philosophes, « fils rebelles » mais fils quand-même de la religion chrétienne (car enfantés par la rationalisation du Divin dont l’Eglise de Pierre se rendit coupable), tels :

-          Charles Darwin, au XIXème siècle, avec sa thèse longtemps controversée de « L’Evolution » et de l’Homme fruit de la sélection naturelle. Cette théorie, qui est vraisemblablement la bonne, devint un outil qui servit à nier l’existence d’une création de l’Univers par Dieu et à nier également  l’existence de ce même Dieu ; alors que l’hypothèse d’une création progressive, c’est-à-dire évoluant vers des êtres de plus en plus conscients de leur condition, est tout-à-fait envisageable en tant que Manifestation de Dieu sur le Plan Cosmique/Physique de l’Univers. Si cette thèse de l’Evolution progressive et sélective de notre Création aboutissant jusqu’à  l’être humain doit être retenue par les scientifiques ; cette thèse ne nie toutefois point l’existence d’un « Principe » à l’origine de cette Création et de cette Evolution. En effet, pourquoi les « étincelles » déchues, filles de la Divinité ne remonteraient-elles pas la dimension de l’involution de leur conscience dans la Matière de façon progressive, depuis l’Amibe Originel jusqu’à l’apparition de l’Homme, véritable conscience intelligente à laquelle a été fait le don de la Parole. L’Homme s’avère la manifestation terrestre la plus aboutie de la Conscience Divine au sein de notre Création spatio-temporelle ; manifestation toutefois imparfaite, car incomplète, « di-visée », scindée en deux polarités erronées, mortelles et sexuées différemment. Il faut d’ailleurs insister sur le fait qu’ici-bas, seul l’humain se révèle le « véhicule » relativement conscient du « Verbe », véhicule hélas capable du Meilleur, mais hélas le plus souvent du Pire. Le sort même de la Planète se démontre aujourd’hui en péril,  alors que toutes les autres espèces y vivaient en harmonie jusqu’au développement de la civilisation industrielle, enfant monstrueux du Siècle des Lumières, lui-même enfanté par la « Fraternité Obscure » qui se cache aujourd’hui derrière toutes les formes de gouvernements temporels de notre Monde !

-          Nietzche et sa théorie nihiliste : « Dieu est mort » !

-          Karl Marx qui élabora le « Matérialisme Historique », auteur de la très célèbre maxime : « La religion est l’opium des peuples ! » ; maxime ô combien désuète en notre XXIème siècle matérialiste ! : le nouvel « opium »  des peuples n’est autre que les médias (presse, T.V, Radio, Cinéma, Sports, …) !

 

Mais faisons un peu de théologie : nous avons vu que depuis ces trois derniers siècles (XIXème, XXème et XXIème), l’Homme nie en général toute possibilité de l’existence de Dieu. Or la preuve de cette existence s’avère si évidente qu’elle en crève les yeux de l’humanité aveugle : l’existence même du « Tout », de toute vie, le fait étrange et merveilleux que la Conscience ait émergé du Chaos. D’ailleurs, selon les expériences mystiques, la « Présence » de Dieu (cf. La fameuse « Shékinah » du Judaïsme) se manifeste dans les états de conscience supérieurs de l’Humain. Le « sommet » de l’esprit de ce dernier conduit aux portes inférieures de la Conscience Universelle du Dieu Unique. Cette ontologie des créatures se dévoile comme la preuve inaliénable de l’existence du « Principe », dont la première « Emanation » s’avère « L’Etre » ou « Le Soi ». Dans l’Ancien Testament, Dieu est nommé « Celui qui EST », car Il est l’Essence même de tout ce qui EST, que ce soit des règnes : angélique, humain, animal, végétal ou minéral. Le premier de ces règnes se trouve sous la juridiction de « L’Emanation » divine (soit le Fils de Dieu, le Logos, l’Archange) et les quatre autres sont régis par « L’Esprit Naturel » (l’ancienne « Emanation » déchue ; cf. Dharma et Karma), c’est-à-dire Satan, le Serpent Ancien, le Démon-Diable-Dragon, le Sphinx Tétramorphe recteur des quatre dimensions cosmiques, des quatre éléments, des quatre états de la Matière, des quatre points cardinaux, des quatre saisons …

Le nom hébraïque secret et sacré de Dieu se révèle comme un nom à quatre lettres : le fameux « Tétragramme », I.H.V.H (Iod, Hé, Vav, Hé), qui se traduit en français par la troisième personne du singulier du verbe ÊTRE, conjuguant à la fois les temps du Passé, du Présent et du Futur de la langue hébraïque. Ce Tétragramme Divin qui se prononce « IEOUA » souligne donc la pérennité de l’Être Divin (« L’Être Suprême » émanant de « l’Hyper Être » au commencement du processus cyclique de chaque Genèse) par delà la sphère temporelle : « L’Etre » (ou « Atma ») qui est éternellement dans le Passé, le Présent et le Futur !

En ce qui nous concerne, au sujet du « Dieu-Théos » nous adopterons le modèle Néoplatonicien du statut d’ « Hyperousion » ou « Hyper Être ». Ce « Théos », le seul et unique vrai Dieu, lequel n’est autre que le « Deus Absconditus », voit le « Logos » ou « Verbe » émaner de Lui en tant que « Face » ou « Tête », au Commencement de chaque « Grand Cycle » (cf. « Point Alpha »).

Certains théologiens ou « initiés » postulent souvent l’erreur suivante : la reconnaissance du « Non-Être », comme antérieur ou préexistant au Principe Divin. Or ce n’est pas la Négation de « L’Être » qui Lui est antérieure, mais l’Hyper-Être ; ce qui implique une notion de Transcendance et non une notion de négation ! Si l’on demeurait dans le cadre d’une préexistance du « Non-Être » par rapport à « L’Être », l’on se trouverait alors dans le cas de la persistance du dualisme irréductible, opposant le supposé « Dieu/Être » à « Satan/Non-Être » au « sommet » de la «pyramide» de la «Manifestation».

Tout dualisme basé sur une opposition irréductible dénote une conception radicalement fausse. Le « Non-Être » ou « Néant Absolu » est une illusion produite par la Dualité au sein de la Création : dualité de « Maya » occultant « le Principe », une sorte de « voile » laissant croire à « l’Absence » de Dieu dans le Monde, absence supposée de la part des aveugles spirituels ! Le « Non-Être », comme son nom l’indique, N’EST PAS puisque TOUT EST (du moins en potentialité, sur le Plan de « La Manifestation »). De plus, le Non-Être ne peut se révéler « la Source » ayant produit ou créé Dieu, puisque ce Dieu (« Théos », « Deus Absconditus », « Hyperousion ») s’avère la Causalité Primordiale Incréée et préexistante à toute Emanation, Manifestation ou Création, en tant que « Principe Eternel » d’où le « Tout » est issu. Ce Dieu n’est ni chrétien, ni juif, ni musulman, Il se manifeste par « L’Être » et, ce, éternellement. Si les hommes ont des préférences religieuses, Dieu n’en a point. En fait, chaque religion a tenté de traiter du même mystère séculaire et irrésolu. Il n’y a qu’un seul Dieu esquissé par une multitude de religions. Et MÊME le satanisme ne se trouve être qu’une forme caricaturale, pervertie et corrompue de la légitime religion, une déviation remontant aux dieux égypto-cananéens de l’Ere du Bélier, qui est glorifiée depuis quelques siècles déjà par la Fraternité des Ténèbres à l’œuvre aujourd’hui aux quatre coins du Globe. L’aspect de Satan le plus commun étant un bouc à l’époque médiévale chrétienne. En réalité, l’inventeur et le propagateur du satanisme fut surtout L’Eglise Catholique en personne ! Et il convient pour cette raison de jouer à « l’avocat du Diable» : dans le Monothéisme judaïque, source du christianisme, le Démon est nommé « Shatan », ce qui signifie en hébreu « L’Adversaire ». De plus, l’étymologie du mot « Diable » provient du grec, « dia-bolos », signifiant « jeté en travers ». « Le Malin » s’avère donc « l’obstacle » placé par Dieu entre lui-même et l’Homme. Or, Satan est, dans le Judaïsme, un Ange tentateur se tenant au service de Dieu (cf. Job 1, 6-7), chargé d’éprouver les Elus ; rôle d’ailleurs tenu par le « Serpent Ancien », tentant Adam et Eve en Eden  en leur proposant de goûter au fruit interdit de «l’Arbre de Vie ». IL CONVIENT D’INSISTER SUR LE FAIT QU’AUTANT LE VERBE, LES ARCHANGES, CHERUBINS, SERAPHINS, DEESSES, DIVINITES, DEMONS ET CREATURES, NE SONT QUE DES THEOPHANIES, MANIFESTATIONS, INVOLUTIONS OU CREATIONS, ISSUES DU DIEU INCREE, ET CELA EN REGARD DU VERITABLE MONOTHEISME. LE DEMON EST CELUI QUI EPROUVE LA VALEUR DE L’HOMME ET LE POUSSE A CHOISIR SA VOIE : LUMIERE OU TENEBRES !   

Etrangement, la langue française dévoile une étroite relation entre le DEMON et le MONDE : ce sont des anagrammes ! En fait, le « Monde » s’avère la manifestation du « Démon », comme l’Eden est  celle du Verbe. De surcroit, le Diable porte le titre de Prince de ce Monde. Il est également le gardien du Secret de l’Immortalité, du « Sacré », tel son aspect de serpent enroulé autour de l’Arbre de Vie édenique. Cet aspect de gardien du sacré de Satan peut être relevé en la personne de l’Ange de Iahvé qui lutta contre Jacob à Peniel, nom hébreu signifiant « Face de Dieu ». L’on peut en déduire que Satan est l’Ange déchu gardien de la Face de Dieu, de l’identité véritable du divin occultée dans les symboles de l’Arbre de Vie, de son fruit et dans celui du Trône ou « Merkabah », gardé par les Quatre Etres-Vivants, chérubins identifiables au Sphinx Tétramorphe, soit à Satan ! Or très étrangement, « l’Ange de la Face » n’est autre que l’Archange-Chérubin Mikaël, nom hébreu dont le sens serait « Qui comme Dieu ? », archange précisément vainqueur du Dragon, c’est-à-dire de Satan ! Ainsi, l’antagonisme se résorbe : Bien et Mal « fusionnent » et sont transcendés (d’où l’erreur grossière des satanistes d’opposer de façon irréductible leur Maître à Dieu : les rôles de Chérubin et de Satan ne sont tenus que par un seul et même acteur : Dieu ! En latin, le mot « persona », d’où provient l’étymologie du nom français, « personne », signifie à la fois « masque » et « rôle ». Toute personne ne s’avère donc être qu’une sorte de rôle tenu par un seul et même acteur déguisé : Dieu ou bien une sorte de masque  porté par Celui-ci ! Le rôle de gardien du Sacré que Dieu impartit à Satan, sous l’aspect du « Serpent Ancien » entourant l’Arbre de Vie en Eden, est également attribué par Dieu au Chérubin porteur de l’Epée Flamboyante mis à demeure à l’Est du Jardin d’Eden afin d’y interdire l’accès à l’Homme non initié ou non valeureux (symbolisé par Adam et Eve bannis de ce Paradis). De plus, ce Chérubin gardien à l’Est du Jardin d’Eden, n’est autre que « l’Etoile du Matin » (la planète Vénus), TITRE COMMUN A LUCIFER ET A JESUS-CHRIST, laquelle précède les lever et coucher du Soleil à l’Est ! Et au chapitre 7 de l’Apocalypse de Jean, un ange montant du côté du Soleil levant et tenant le « Sceau du Dieu Vivant », c’est-à-dire « venu » de l’Est, est chargé d’apposer ce « Sceau » sur le front des Elus/Serviteurs de Dieu : de ceux qui recevront l’insigne privilège d’« habiter » avec Dieu au sein de la Jérusalem Céleste ou Royaume de Lumière, deux « lieux » assimilables au Jardin d’Eden/Paradis. LORSQUE CET ANGE/CHERUBIN FERME « LA PORTE » DE CE JARDIN AUX HOMMES, IL REVET LA FONCTION DE L’ADVERSAIRE (SENS DU MOT HEBREU SHATAN) JETE EN TRAVERS  DU CHEMIN DE L’ARBRE DE VIE. ET LORSQUE CET ANGE OUVRE LA PORTE DU PARADIS, IL REVET LA FONCTION D’UN DIEU DIT « PSYCHOPOMPE », C’EST-A-DIRE DE CONDUCTEUR D’AMES AUPRES DE DIEU, ATTRIBUEE AU CHRIST (PRECISONS AU LOGOS ET PAS A L’HOMME JESUS !). Le Monothéisme n’admet qu’un seul principe transcendant, au sein duquel toute opposition est résolue, le Mal n’étant que la conséquence de la dualité illusoire de la sphère matérielle temporelle. De même, dans cette optique, le Néant n’existe pas : il s’avère une illusion causée par la dualité matérielle, car le « Principe Divin » existe éternellement. Donc, dans l’Absolu, le Néant ne peut jamais réellement exister, le « Principe » ou « Causalité Primordiale » habitant tous les « vides » que seuls des « aveugles spirituels » peuvent concevoir comme tels. Là où il semble n’y avoir que la Néant, il y a encore et toujours Dieu !

Dans le cas du dualisme opposant le Christ à Satan, comme dans celui de la Trinité, l’église s’est inspirée des religions païennes dont elle a absorbé divers culte comme celui de la déesse Mère. Si l’église diabolisa Satan à l’extrême, ce fut en vérité à des fins temporelles et politiques, afin de terroriser les populations et de les maintenir en otages à la façon dont les parents font peur à leurs enfants turbulents au moyen de l’ogre ! Ainsi l’Eglise de Pierre jouait le rôle du « Sauveur du Monde », par l’intermédiaire de son « cheval de bataille » : son seigneur et Dieu Jésus-Christ ; son rôle de juge suprême du Bien et du Mal. Et tout ce qui n’était pas « catholique » était « l’œuvre » du Démon ! En définitive, Satan n’est qu’un des nombreux « masques » portés par Dieu, un rôle obligé dans une Création corrompue, imparfaite, car coupée du Principe depuis « la Chute ».

Au point de vue initiatique, le Bien et le Mal ne sont que des concepts purement relatifs variant selon les diverses civilisations et cultures, et uniquement « situés » -telles les divinités de l’Eglise de Pierre nommées « Jésus », « Marie » ou autres- sur le « Plan Physique » ou bien au mieux « Astral » de notre Création. Tous ces archétypes duels finissent par se résorber au sein d’une unité transcendante,  au-delà du Bien et du Mal. Ce Mal qui en définitive n’est qu’une occultation extrême de « l’Ultime Réalité », occultation enfantée par le mental « égotiste » de l’humain ordinaire en état de Chute. Même dans le règne animal, le Mal n’existe pas : seuls l’instinct de survie et la nécessité motivent les proies et prédateurs ! L’Homme est la seule créature à porter un jugement (souvent erroné !) et donc par là-même à discerner le Bien du Mal, de façon purement relative, faut-il le préciser ? Seul le « Bien » existe, identifiable à une manifestation du Divin. Le Mal est donc une « occultation » de ce « Bien » au cœur de la Création ! Et uniquement l’inaptitude de l’Homme à discerner le Bien lui fait « connaître » le Mal, l’Imperfection, la Mort, le Temps, conséquences de la « Chute », de « l’instant X » au cours duquel il quitta l’harmonie Edénique, assimilée à l’Etat Angélique Primordial (tout notre discours est bien évidemment à saisir sur le plan de la symbolique et non pas sur le plan littéraliste pur !). Ainsi, l’Ange fait Homme peut faire l’Expérience de la Mort, du Mal, du Temps, de la Souffrance, de la Sexualité et du « Libre Arbitre ».

Les églises catholiques et orthodoxes attribuèrent le titre de « Mère de Dieu » au personnage de Marie (concile d’Ephèse en +431). Ainsi, celles-ci intégrèrent l’archétype de la Déesse Mère païenne, telle Isis, Rhéa, Gé, Déméter, Cybèle, à des fins temporelles : ainsi les populations conquises de l’empire romain étaient plus facilement converties au nouveau culte ! Cette transgression du Monothéisme par Rome et Byzance s’avère par conséquent un choix politique calculé : on composa avec la religion au bénéfice du pouvoir ! De par la présence de cette « Mère de Dieu » (et des autres idoles !) dans la théologie chrétienne (prétendue pourtant monothéiste), cette religion substitua un polythéisme païen au légitime Monothéisme voué au « Deus Absconditus », Dieu, Incréé, Impersonnel, Informel … Cette théologie dogmatique polythéiste (assimilable à celle dite « kataphatique ») substitua donc une sorte de religion dite « à mystères », semblable aux religions païennes égypto-gréco-romaines, à la véritable religion vouée selon l’optique monothéiste au Dieu Incréé, Informel et Impersonnel, lequel n’a pu être créé par un autre principe. Car toute théophanie, toute manifestation, toute création, toute vie, tout autre principe, émanent de sa « Nature », et, de ce fait, révèlent son « Etre Divin » de façon en quelque sorte « voilée » au sein de l’illusion de « Maya ».

Le véritable enseignement des Evangiles s’avère donc d’essence gnostique et non pas dogmatique (: le dogme se borne en quelque sorte à réciter une leçon apprise par cœur sans aucune compréhension à la façon du fameux  « catéchisme » et du « credo » catholiques). Sans la reconnaissance de l’ésotérisme relatif à « la Gnose », le christianisme n’est plus qu’un culte idolâtre polythéiste sans rapport avec le véritable Monothéisme.

L’on peut se demander pourquoi est-ce que le Vatican a émis une bulle papale dans la deuxième partie du XXème siècle imposant aux fidèles d’interpréter uniquement les Evangiles dans leur sens littéral ? Pourtant en vérité le Nouveau Testament relate plus des paraboles vectrices de la « Sagesse Divine » que de l’Histoire ! L’Evangile procède plus de la mythologie : car que sait-on aujourd’hui  HISTORIQUEMENT de Jésus ? De plus, la plupart de ces textes a été écrite un ou plusieurs siècles après la disparition de ce même Jésus. Pour corriger l’erreur idolâtre de Rome et de Byzance, il faudrait que « l’orthodoxie » chrétienne revienne à la Tradition Authentique. CE QUI IMPLIQUERAIT, ENTRE AUTRE, LE FAIT DE RECONNAITRE LA NATURE HUMAINE NON DIVINE DE JESUS ET DE MARIE !

L’église catholique, véritable institution longtemps omnipotente, s’acharna à occulter l’ensemble de la « Sagesse Biblique » au profit d’une dogmatique réductrice, rabaissant la « Vérité » au plan du rationalisme occidental. Or cette vision occidentale actuelle n’est point « l’Ultime Réalité », mais tout simplement l’une de ses manifestations située à un stade d’extrême involution. Cette occultation sciemment orchestrée par l’Eglise empêcha que les ouailles  puissent découvrir le caractère individuel et intérieur de la véritable Voie du Royaume, soit la Voie de la Vie Eternelle, fait minimisant le prétendu rôle salvateur de l’Eglise (d’ailleurs, pour nous cette religion devrait plutôt être considérée comme une secte dérivant du Judaïsme qui aurait réussi et qui se serait égarée dans une théologie douteuse faisant adorer un homme à l’égal de Dieu !). Car selon cette même église, elle seule peut conférer « le Salut », c’est-à-dire l’immortalité de l’âme. Le conditionnement religieux catholique et orthodoxe fut si enraciné dans la culture de ses peuples, que même encore aujourd’hui cette vision chrétienne hante les plus laïques. Chacun par ces rites s’identifie à la Masse, s’y fond et agit comme le suggère la morale occidentale traditionnelle ; c’est-à-dire en réalité : les « valeurs chrétiennes ». Même si l’influence de celles-ci aurait eu tendance ces derniers siècles à s’amenuiser jusqu’au néant actuellement au profit d’un athéisme non moins occidental.

Les pontifes de l’Eglise de Pierre portaient sur le devant de leur tiare l’inscription latine suivante : « Vicarius filius Dei ». Or, la valeur numérique de cette devise se révèle en latin de 666, nombre, devons nous le rappeler, relatif à « La Bête » et à Satan, mais également à la condition mortelle humaine ou « état déchu ». Lorsque cela ce sut, l’Eglise s’empressa de retirer la dite devise de sur le devant de la tiare papale, mais à quoi bon ? Cela se révèle fort éloquent concernant l’aspect « contre-initiatique », voire satanique de cette institution ! L’on peut se demander ce qu’ont en commun un dieu d’Amour et l’Eglise qui fit massacrer environ 10.000 personnes à Béziers, le 22 juillet 1209, jour où le légat du pape, Arnaud Amaury, « cracha » la fameuse phrase qui entra tragiquement dans l’Histoire : « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ?  … »

Un reniement similaire est perpétré par les fameux « Témoins de Jéohva », qui se révèlent très « friands » des « Images d’Epinal » chrétiennes. Ils font preuve d’une conception très « terre à terre » de la Vie Eternelle et du Paradis, mais également de Dieu. Hélas, ce type de comportement perdure encore aujourd’hui, notamment, dans les pays méditerranéens et autres, tels la Grèce, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Portugal, … dans lequel le culte rendu aux icônes, idoles et reliques, se dévoile encore fortement pratiqué au sein du catholicisme ou de la religion orthodoxe. Depuis près de vingt siècles, de nombreuses dérives ont assassiné le message spirituel de Jésus, lequel, nous l’avons dit, était juif (d’origine égyptienne) et non chrétien ! Certains catholiques adoptent plutôt une approche politique extrémiste qu’une attitude religieuse, au sens étymologique réel du « terme », « religion », provenant du latin, « religare »,  qui signifie « relier ». Le but légitime de la Religion étant donc de relier de « ré-unir » l’Homme à Dieu ; ce qui nous conduit au mystère universel des « Noces », mystère en étroite relation avec la « Tradition Primordiale ». Cette dernière se dévoile, elle-aussi, comme universelle et donc sous-jacente à toutes les religions. Et aucune de celles-ci, même pas le christianisme, ne détient le monopole de la Vérité. CAR LA VERITE SE REVELE EGALEMENT UNIVERSELLE ! Et derrière les multiples traditions et religions n’existe qu’un seul Dieu. Malheureusement, certains croyants, aveuglés par le dogme ne détiennent pas suffisamment la « Sagesse Divine » (cf. la « Gnose ») pour saisir l’Unité de Dieu voilée derrière la dualité illusoire et la diversité de ses manifestations, manifestations dont les idoles chrétiennes, c’est-à-dire, Jésus, Marie, les saints, et c…, font partie ; car ce sont des divinités qui procèdent du Créé, du Formel et de la Dualité, principes régis par le Diable.

Et pour finir ce chapitre voici une citation tirée du livre  « Moïse et Akhenaton » de Philippe Aziz : 

Le christianisme, une nouvelle victoire des prêtres d’Amon ?

«Selon Freud, ce triomphe du dieu-père, Aton ou Yahvé, n’est que le résultat du refoulement du désir profond, ancestral, omniprésent, de le tuer : peu à peu ce désir profond, malgré le culte apparent rendu au dieu-père, s’accompagne d’un sentiment de culpabilité. Ainsi naîtra, mille cinq cent ans plus tard, le christianisme, où l’on voit un fils de Dieu, innocent de toute faute, se sacrifier et prendre à son compte la culpabilité de tous : paradoxalement, le père de la psychanalyse voit dans la naissance du christianisme « une nouvelle victoire des prêtres d’Amon sur le dieu d’Akhenaton », puisqu’il y a régression du monothéisme, réhabilitation de l’ancienne déesse-mère et résurgence de nombreux rites symboliques, que Freud assimile à la superstition et à la magie.

Il en prend pour exemple « l’interdiction de se faire une image de Dieu, c’est-à-dire l’obligation d’adorer un dieu invisible. Je présume que Moïse a dû, sur ce point, être plus strict encore que la religion d’Aton. Peut-être ne cherchait-il qu’à être logique, sa divinité ne devait avoir ni nom ni visage. Peut-être s’agissait-il là d’une nouvelle mesure de protection contre d’illicites pratiques magiques. Mais une fois cette interdiction admise, elle avait certainement d’importants effets, à savoir : une mise à l’arrière plan de la perception sensorielle par rapport à l’idée abstraite, un triomphe de la spiritualité sur les sens ou plus précisément un renoncement aux instincts avec tout ce que ce renoncement implique au point de vue psychologique. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REALITE HISTORIQUE DE JESUS

 

 

 

 

 

La vérité sur le statut réel de Jésus fut interdite de divulgation par l’Eglise de Pierre : cette dernière préféra faire de Jésus le dieu par excellence de sa religion omnipotente. Les hommes préfèrent toujours la tentation du « Veau d’Or » à la légitimité des « Tables de la Loi » ! Mais il demeure un grave problème : en obligeant ses « brebis » à adorer un être humain -c’est-à-dire une créature de Dieu, de surcroit sexuée et donc « dualisée »- à l’égal du seul et unique vrai Dieu, l’église a réalisé une œuvre « à rebours » au regard du légitime Monothéisme, dans le sens où cette église fait révérer le « formel » et le « créé » à la place du Dieu Informel, Incréé, Ineffable, Indéfini, Impersonnel et Intemporel, de la théologie apophatique de Proclus et des Néoplatoniciens. Ce « Principe-Théos », au-delà de « l’Etre-Logos » même, est nommé de ce fait « Hyper-Etre » ou « Hyperousion ».

Nous pourrions dès lors taxer la dérive dogmatique chrétienne d’idolâtre, dans le sens où cette dernière rattache une bonne partie de l’Humanité à « la Matière » -aux « choses de ce Monde »- et non à « la Source ». De plus, au sein du christianisme, la recherche du Divin se révèle « exotérique » et donc par là-même erronée, car « extérieure » au fidèle : il n’y a pas de fusion, de communion réelle, de « ré-union » entre Homme et Dieu, entre « Sujet » et « Objet ». Ainsi, à partir des hérésies « paulinienne » et trinitaire, cette religion amorça déjà alors l’ébauche de la philosophie rationaliste cartésienne ; soit par extension celle de l’Occident contemporain athée.

Dans son ouvrage, « L’Initiateur », F. Ducluzeau a bien saisi cette dérive idolâtre au sein de la religion chrétienne :

« Dieu est un symbole, gardons-nous avec vigilance de toute interprétation anthropomorphique (« anthropos » : l’homme et « morphé » : forme). Le symbole Dieu a deux aspects qui, comme le symbole lui-même, n’ont aucune réalité humaine :

-un aspect non manifesté, principe créateur, source originelle inconnaissable pour l’esprit humain, mais qu’il faut bien nommer,

-et un aspect manifesté dans le monde créé, comme « l’intention » visible d’une pensée créatrice. Le mot « Dieu », mot inventé par l’homme contient les deux aspects. Il est donc absurde de prétendre qu’il existe sous la forme anthropomorphique que lui prête le mythe. Gardons-nous de tomber dans le piège fatal d’entendre avec une oreille trop humaine ce que « dit » Dieu, et de nous comporter en « athée stupide » (…)

Ce qui a ensuite tout changé, c’est que le christianisme a fait de Rome son centre de rayonnement, et que les romains, moins subtils que les orientaux dans le domaine ésotérisme, ont éprouvé le besoin de faire du Christ un être humain, au lieu de lui laisser sa nature de non-né, de non créé. Il leur a donc fallu lui trouver une identité d’homme sans lui enlever son origine divine, lui donner une naissance virginale et établir l’historicité de son existence par des faits précis. C’est peut être là l’erreur fondamentale qui a consisté à occidentaliser une pensée orientale dont le véritable lien avec la Tradition était la Gnose, qui ne peut s’accommoder d’une doctrine dogmatique.

Certains intégristes chrétiens nous livrent des messages très politisés, dont Jésus ou la Vierge Marie seraient les auteurs. De plus, une église qui orchestra jadis tant de bûchers et de tortures ne peut être que complice des forces sataniques à l’œuvre dans le Monde !

Or selon Jésus, la religion devait être tout simplement empreinte d’Amour, d’Altruisme, de Tolérance et de Compassion, si l’on en croit le portrait brossé dans les Evangiles. Toutefois, les seuls textes historiques lui étant relatifs (de Flavius Josèphe) nous présentent un juif d’origine égyptienne implanté en Palestine et qui devint un chef révolutionnaire opposé à l’envahisseur romain !

Cette même église, pétrie de dogme et farouche opposante de la « théorie » de la Réincarnation, oublie certainement que cette dernière avait été elle-même reconnue comme dogme durant les premiers siècles du christianisme. Cette théorie fut par la suite abandonnée pour permettre à l’église d’asseoir son pouvoir sur les peuples ignorants en instaurant une terreur de la Mort et de l’Enfer, terreur qu’elle seule pouvait juguler du haut de son rôle prétendument salvateur. Toute cette connaissance gnostique fut effacée par le clergé au profit d’une anthropolâtrie exacerbée et d’une dogmatique intransigeante réduisant toute spiritualité au plan littéraliste. Le catholicisme et la religion orthodoxe se dévoilent donc à la lumière de ce que nous venons de dire comme l’adoration de l’Homme de chair nommé Jésus par l’Humanité : soit l’autoglorification du genre humain !

Nous insistons sur le fait que la religion chrétienne n’a rien à voir avec Jésus, que ce même Jésus n’en est absolument pas l’auteur, qu’il était tout simplement JUIF, et qu’il remettait simplement en cause l’attitude bornée du sanhédrin et des pharisiens ! La religion chrétienne est la religion de Rome et de Saint Paul, le tortionnaire converti ! La religion chrétienne telle qu’elle existe aujourd’hui a été développée entre l’an 300 et l’an 800 de notre ère au cours des divers conciles œcuméniques et n’est absolument pas la religion de Jésus et de ses disciples !

Le dogme, qui devrait en principe revêtir une utilité symbolique et initiatique voilée, ramène tout mystère chrétien au plan du « terrestre », plan régi par Satan (le « Prince de ce Monde » !). Si au moins le Vatican admettait que les Evangiles recèlent un sens caché, une connaissance secrète.

Nous enjoignons le pape actuel (qui fut un temps dans sa jeunesse membre éminent des jeunesses hitlériennes, puis « ministre de la congrégation de la foi », c’est-à-dire le garant du dogme, titre qui équivalait au moyen âge à celui de « grand inquisiteur » !) à réunir un « Concile Vatican III », afin d’envisager le retour du christianisme au véritable Monothéisme de nature iconoclaste, tel que le prescrit le Décalogue (ou 10 Commandements), base INCONTESTABLE ET INCONTESTEE DE TOUT RELIGION MONOTHEISTE !

NOUS ENJOIGNONS LE PAPE ET SON EGLISE A RENONCER AU FASTE ET AU LUXE DE LEUR RELIGION,  A RENONCER A L’ADORATION DE LEURS FAUX DIEUX, DE LEURS IDOLES FAITES DE MAIN D’HOMME EN BOIS ET EN PIERRE ! NOUS ENJOIGNONS CETTE EGLISE A FAIRE VŒU DE PAUVRETE ET DE CHARITE ET A RENONCER AUX BIENS DE CE MONDE ET AU FASTE DU VATICAN ! CAR QU’EST-CE QU’ONT EN COMMUN UN ROYAUME COMME LE VATICAN ET LE PROPHETE JESUS QUI VIVAIT SIMPLEMENT ! L’EGLISE A OUBLIE ET RENIE LE MESSAGE DE SIMPLICITE DES EVANGILES !

Le lavage de cerveau, perpétré à l’encontre de l’Occident par l’église depuis des siècles et des siècles, grâce à une campagne de désinformation spirituelle faisant adorer l’humain Jésus à l’égal d’un dieu, entraîna et entraîne toujours de nos jours des millions de fidèles innocents dans l’erreur de son imposture monothéiste ! Jadis cette erreur fut à court terme, génératrice de l’anthropomorphose de Dieu en Jésus. Et cette humanisation déboucha ensuite comme nous l’avons dit, en une dégénérescence graduelle, sur le Triple Reniement (Trinité) du Dieu unique par Pierre et son église, puis sur le rationalisme contemporain dont les seuls cultes sont ceux de « la Science », du « Progrès »  et de « la Machine ».

La religion chrétienne se complait dans une attitude rigide et obscurantiste, alors que la véritable religion devrait être sensée libérer l’humain et non en faire un être obtus prisonnier du dogme et du « credo », comme c’est souvent le cas au sein de cette religion. Et même si Jésus fut un grand homme sur le plan historique, on ne peut toutefois absolument pas le confondre avec Dieu, le dieu incréé, eternel, informel et invisible. Or cette erreur fut sciemment entretenue et ressassée depuis deux mille ans par l’Eglise.

DE PLUS, JESUS N’EST PAS LE FONDATEUR DU CHRISTIANISME, DE LA TRINITE, DU CULTE MARIAL, OU DE CELUI DES RELIQUES ET DES SAINTS : IL ETAIT DE CONFESSION JUDAIQUE ET ALLAIT PRIER ET PRECHER DANS LES SYNAGOGUES AU SEIN DESQUELLES NE SE TROUVAIT AUCUNE IDOLE, TELLES LES STATUES CHRETIENNES ! JESUS NE SE PRESENTA SURTOUT PAS EN UN FONDATEUR D’UNE NOUVELLE RELIGION POLYTHEISTE D’ORIGINE ROMAINE ORNEE D’UNE GUIRLANDE DE STATUES. L’ORTHODOXIE CONCERNANT LE CULTE PRATIQUE PAR JESUS NE PEUT ETRE QUE D’ORIGINE JUDAIQUE ET PAS ROMAINE, SA LANGUE PARLEE DEVAIT ETRE L’ARAMEEN ET NON PAS LE LATIN UTILISE JADIS DANS LA LITURGIE CATHOLIQUE.

Ce fut un autre personnage, « Saül de Tarse », plus connu sous le nom de Saint Paul et considéré comme l’apôtre des « gentils », c’est-à-dire des non juifs, qui inventa le christianisme en divinisant le Maître Spirituel, le Grand Initié, que fut Jésus, et qui « exporta » cette nouvelle religion dans l’empire romain avant d’être exécuté par ce pouvoir. Avant d’être récupéré par Rome, le christianisme avait tout d’une secte aux dérives religieuses douteuses, voire carrément aberrantes, dans laquelle un homme était érigé au rang de dieu. Rome « solarisa » en quelque sorte ce culte le transformant en un banal culte solaire païen du « Sol Invictus ».

Postérieurement à Paul, de concile en concile, les évêques et papes déformèrent l’idéologie de Jésus jusqu’à la corrompre, en y insérant une théologie « fumeuse » pétrie de dogmes, de liturgies, d’iconographies, d’idolâtries aberrantes …

EN REALITE, LE VERITABLE CHRISTIANISME ORIGINEL, C’EST-A-DIRE CELUI PRATIQUE PAR JESUS, NE SERAIT AUTRE QUE LE JUDAISME (MOINS STRICT ET INTOLERANT DE CELUI DES SADDUCEENS ET PHARISIENS) AUQUEL JESUS AURAIT AJOUTE UN 11ème COMMANDEMENT : « aime ton prochain comme toi-même ».

Car si le Judaïsme a conservé un cap monothéiste pendant des siècles, il en est tout autrement du christianisme dont la précoce dérive idolâtre aurait été condamnée en bloc par son propre dieu fait homme ! Ce Jésus aurait en effet été le premier à jeter à bas toutes ces idoles et icones révérées dans le christianisme et qui pullulent dans les églises et cathédrales et qui sont un blasphème, un sacrilège, une offense faits au véritable Dieu Unique du Monothéisme ! Comment a-t-on pu en arriver là ?

En fermant la porte de la connaissance aux « brebis » et en enlisant ces dernières dans une imposture monothéiste, l’Eglise instaura une PSEUDO ORTHODOXIE au détriment même du légitime Monothéisme, de nature OBLIGATOIREMENT ICONOCLASTE, SINON CE N’EST PAS DU MONOTHEISME ! A cause de leur adoration illimitée pour l’homme Jésus, orthodoxes et catholiques « oeuvrent » inconsciemment au nom des forces obscures manipulées dans l’ombre par la Fraternité Obscure ! Sans un travail de réflexion ésotérique, le christianisme se dévoile comme une œuvre axée sur les biens de ce monde et, ce, par le biais de l’Anthropomorphose de Dieu en Jésus, c’est-à-dire centrée sur le culte d’un dieu formel, personnel, identique à notre condition humaine, et, de ce fait, NON TRANSCENDANT.

Jésus n’est qu’un « Elu » de Dieu et non pas Dieu lui-même. « L’Apocalypse de Jean » remarque à ce propos :

« Et quand j’eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l’ange qui me les montrait pour l’adorer. Mais il me dit : garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service et celui de tes frères les prophètes, et de ceux  qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu. »

Apocalypse 22,  8-9  

Mais à travers l’humain Jésus, les fidèles se prosternent sans le savoir devant l’archétype de  l’humanité déchue, mortelle et sexuée, c’est-à-dire devant Adam, « l’homme rouge », lequel n’est autre qu’une « image terrestre » !

C’EST POURQUOI NOUS ENJOIGNONS LES DIVERSES HERESIES CHRETIENNES PETRIES D’IDEOLOGIES SECTAIRES A ENVISAGER A RETOURNER A UNE VERITABLE DEMARCHE MONOTHEISTE, TELLES CELLES DU JUDAISME ET DE L’ISLAM, EN BANNISSANT ICONES, IMAGES ET STATUES DE LEUR CULTE !

La religion chrétienne ferait mieux de reconsidérer le statut de Jésus à sa juste valeur : celui d’un Grand Initié, habité par la Lumière Divine. Nous pourrions rapprocher ce statut de celui du « Boddhisattva » du Bouddhisme incarné sur Terre pour aider les hommes et leur apporter la Lumière divine et par là-même le « Salut ». Car le Boddhisattva peut être identifié à la « Condition Angélique » occupant la Jérusalem Céleste ou l’Eden primordial. Ceci nous est confirmé par W. Mackenzie dans son ouvrage, «Les Grandes Aventures Spirituelles » :

« On se rappellera qu’au moment où l’ascète Sakyamouni allait atteindre la boddhi, la connaissance, et devenir un Bouddha, il était déjà Boddhisattva (…) Il y a beaucoup de Boddhisattvas ; car dans l’immensité de l’univers, et dans le p      assé sans fin de l’évolution, de nombreux et nobles esprits ont suivi la voie du Bouddha et sont arrivés à l’avant dernière étape, après laquelle ils deviendraient eux-mêmes des Bouddhas. Mais l’étape ultérieure et ultime, ils ont volontairement renoncé à la parcourir ; ils ont choisi de rester des Boddhisattvas. Pourquoi ? Parce que leur infinie compassion pour les souffrances des hommes fait qu’ils s’abstiennent d’entrer, en devenant des Bouddhas, dans le Nirvana, où toute existence et toute activité cesseraient : les Boddhisattvas, en effet, veulent secourir longtemps encore et de toutes les manières possibles les êtres vivants aux prises avec leur détresse. Ils deviennent ainsi aides et protecteurs des hommes. Leur demeure est dans les cieux où ils trônent dans la gloire divine, autour d’un Bouddha qui va désormais ressembler à un dieu entouré de ses saints. Mais poussés par leur désir de secourir les malheureux, les boddhisattvas quittent le ciel et apparaissent sur Terre, incarnés sous maintes formes, mais toujours avec la fonction, pourrais-je dire, d’anges sauveurs. »

< Il convient de préciser que les anges ne sont pas des divinités, mais correspondent à un règne comme ceux minéral, végétal, animal et humain. Ils ne doivent pour cela point être le centre d’un culte consacré à leur personne comme c’est le cas dans certaines religions non monothéistes et le christianisme ! >

Nous l’avons suggéré, l’histoire de Jésus consignée dans les Evangiles aurait-elle été une inspiration occidentale puisée chez le Bouddha ? :

Jésus et Bouddha commencent leur carrière spirituelle vers l’âge de trente ans, jeûnent, font pénitence et sont tentés par le Mal. Tous deux ont également 12 disciples principaux, leurs premiers partisans sont leurs deux frères, les premiers compagnons de Bouddha sont assis sous un figuier tout comme Jésus rencontra ses premiers apôtres sous ce même type d’arbre. Tout comme Bouddha qui rejetait les sacrifices sanglants des brahmanes, Jésus rejeta ceux des juifs. Autant l’un que l’autre se firent nommer « Fils de l’Homme ». L’on retrouve également la parabole de la veuve tant dans la narration bouddhiste que dans l’Evangile (Marc 12, 41-44). Autant Jésus que Bouddha suscitent des miracles : ils guérissent les malades, redonnent la vue aux aveugles, Bouddha marche sur les eaux du Gange et Jésus sur le lac. De même, le miracle de Pierre marchant sur les eaux fut d’abord accompli par un disciple de Bouddha ! Et dans les deux cas, le disciple tombera à l’eau par manque de foi !

S’il paraît évident que les Evangiles ont récupéré une bonne part de l’épopée du Bouddha à leur compte par un souci de syncrétisme religieux pour bâtir la légende de Jésus le Fils de l’Homme, il existe selon nous un raison occulte beaucoup plus importante que nous allons évoquer plus bas.

L’obscur personnage historique de Jésus ne correspondrait vraisemblablement pas à l’idéal chrétien brossé dans les évangiles et devait porter un nom hébreu. Et selon les nombreux témoignages historiques du début de notre ère qui ignorent totalement un grand faiseur de miracles comme Jésus, l’on peut en déduire que le martyre du fils de l’homme crucifié sur la croix fut une légende bâtie de toutes pièces par l’apôtre Paul et amplifiée par la suite par les évêques de Nicée ! Mais qu’en est-il de la base historique si mince soit-elle ? En hébreu, le nom de Jésus est « Ihéshouah », signifiant « dieu sauveur», et le symbole chrétien des premiers jours était un poisson. Or déjà dans les textes bibliques vétérotestamentaires antérieurs de plusieurs siècles à Jésus apparaît aux côtés de Moïse le personnage de Josué ben Noun, ce qui signifie Josué le fils du Poisson ! Ce personnage, le successeur de Moïse est celui qui fit pénétrer le peuple d’Israël en Terre Promise ! Ceci signifie que le Jésus historique serait l’héritier spirituel de Moïse ! Nous avons démontré dans notre ouvrage « Moïse Fils d’Aton » que Moïse fut égyptien de sang royal né dans la région de la ville de ON/Héliopolis. Or d’après le peu de renseignements historiques que nous avons, et notamment selon Flavius Joséphe, Jésus aurait lui-aussi été un égyptien : entre l’an 52 et l’an 60 de notre ère arriva à Jérusalem un Egyptien qui affirmait se nommer Jésus (il n’était donc pas mort sur la croix !). Il ordonna à la foule qui s’était pressée autour de lui de le suivre sur le mont « des Oliviers », lequel se situe en face de la ville, à 900 mètres. De là, ce Jésus égyptien voulait montrer au peuple qui l’avait suivi comment les remparts de la ville de Jérusalem s’écrouleraient sur son ordre et comment ils pourraient ainsi accéder à la cité. Le pouvoir romain en place qui apprit cela ordonna à bon nombre de soldats et cavaliers en armes d’attaquer les disciples de Jésus l’Egyptien. Quatre cents furent massacrés et deux cents furent capturés. Quant à cet Egyptien il s’enfuit du combat et disparut dans le désert où il ne réapparut jamais (Antiquités Judaïques XX ; 167-171). Certains historiens, comme les auteurs anglais, Michaël Baigent, Richard Leight et Henri Lincoln, du célèbre livre « L’Enigme Sacrée », se basant sur les évangiles et d’autres textes, déduisent que Jésus avait pour maîtresse une ancienne prostituée baptisée Marie Madeleine, en réalité « Myriam de Magdala ». Toujours selon ces mêmes auteurs, Jésus ne serait pas mort sur la croix. En tant que révolutionnaire opposé au pouvoir romain à Jérusalem, après son échec de révolte, pourchassé par ces mêmes romains, il se serait enfui par bateau dans le Sud de la France en compagnie de Marie Madeleine pour arriver aux Saintes Marie de la Mer. De là ils rejoignirent une colonie juive dans la région du Narbonnais vers les environs du village aujourd’hui nommé  Rennes-le Château. Or d’après certaines sources historiques, il existait à Jérusalem à cette même époque de Jésus un personnage nommé « Simon le Magicien » qui avait pour compagne une prostituée nommée Helene et qui se présentait lui-aussi comme le Messie. De plus, une légende de la région de Villeneuve-les-Maguelone affirme qu’un contemporain de Jésus un certain Simon venu de Palestine en compagnie de la Vierge Marie aurait accosté dans les environs du « Golfe du Lion ». Une stupéfiante clé à cette énigme du Jésus Egyptien se trouverait peut-être dans une légende relative au mystérieux saint patron de Béziers, un égyptien dont on ne sait presque rien et qui aurait été nommé Aphrodise. Car, et c’est là que cela devient intéressant : cet égyptien qui était vraisemblablement originaire de la ville de On/Héliopolis y aurait accueilli la Sainte Famille en exil chez lui. D’autres versions de la légende de ce saint nous disent que ce même Aphrodise aurait accosté aux Saintes Maries de la Mer en compagnie des trois Maries : la Vierge Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, la prostituée repentie compagne de ce même Jésus, et Marie-Sarah, la servante ! Cette arrivée dans le Sud de la France aurait eu lieu quelques années après la crucifixion entre l’an 60 et l’an 66, époque à laquelle Aphrodise fut décapité à Béziers sur le lieu nommé aujourd’hui « Place Saint Cyr ». Si l’on analyse toutes ces légendes et que l’on recherche leur fond commun, nous découvrirons le secret révélé par les auteurs anglais et repris par Dan Brown, SECRET QUE NOUS AURONS TOTALEMENT MIS A JOUR AVEC LA DECOUVERTE DE L’ORIGINE EGYPTIENNE DE JESUS ET QUE LE VATICAN DETIENT DEPUIS DES SIECLES : JESUS N’EST PAS MORT SUR LA CROIX, IL FUT UN REVOLUTIONNAIRE JUIF D’ORIGINE EGYPTIENNE QUI TENTA DE SOULEVER LE PEUPLE JUIF DE JERUSALEM CONTRE ROME. ENTRE L’AN 60 ET 66, IL S’EST ENFUI PAR MER DANS LE SUD DE LA FRANCE AVEC SA COMPAGNE ET SA MERE POUR SE REFUGIER DANS UNE COLONIE JUIVE DU NARBONNAIS. MAIS SON CARACTERE REVOLUTIONNAIRE LE CONDUISIT ENCORE LA A SE REVOLTER FACE AU POUVOIR ROMAIN EN PLACE ET IL AURAIT ETE DECAPITE DANS LA VILLE DE BEZIERS A CETTE MEME EPOQUE ! EN CONCLUSION, LE MYSTERIEUX EGYPTIEN APHRODISE SAINT PATRON DE BEZIERS NE SERAIT AUTRE QUE LE VERITABLE JESUS HISTORIQUE !

En effet, Aphrodise ne serait pas le vrai nom de ce saint. Il aurait été ainsi nommé postérieurement par ceux qui savaient qu’il s’agissait du vrai Jésus et cela justement parce que ce nom d’Aphrodise renvoie à Aphrodite/Vénus, la déesse de l’Amour, correspondant à la planète Vénus baptisée « L’Etoile du Matin ». Or cette expression «étoile du matin» fut précisément donnée à Jésus postérieurement par les chrétiens lorsque leur religion devint celle de l’empire romain ! Ceci expliquerait donc le sens mystérieux du dicton biterrois évoquant le retour du dieu chrétien à Béziers : « Si Deus in Terris habiteret Biterris », ce que les biterrois ont traduit par : « Si Dieu (Jésus) devait revenir sur Terre ce serait à Béziers. »

Ce secret biterrois -secret que le Vatican s’est acharné à occulter depuis des siècles jusqu’à nos jours- garda donc en mémoire que le Jésus « homme-dieu » du christianisme vint mourir dans le sud de la France à Béziers ! La famille de Jésus aurait été autorisée par les romains à récupérer sa dépouille, laquelle fut inhumée dans un lieu aujourd’hui nommé Rennes-le-Château ! Ce serait ce secret qu’aurait découvert l’abbé Béranger Saunière et qu’il aurait monnayé avec le haut clergé du Vatican ! D’ailleurs, lorsque des archéologues américains vinrent il y a quelques années à Rennes-le-Château pour y effectuer des fouilles dans le but de découvrir une sépulture supposée comme étant celle de Jésus, un(e) docteur en théologie fut dépêchée sur les lieux par le Vatican dans le but de saisir toute preuve remettant en cause les fondements même du christianisme, ainsi qu’elle le déclara elle-même aux journalistes de « Midi-Libre » !

N’oublions pas que le modèle de Jésus-Christ selon le dogme chrétien, homme et dieu à la fois, incarné sur Terre pour « sauver » l’Humanité en se sacrifiant lui-même, n’est en réalité pas du tout un cas unique comme voudraient le faire croire les catholiques et orthodoxes ! Car le cas de Jésus correspond tout-à-fait à l’état de Boddhisattva de la tradition bouddhiste s’incarnant régulièrement sur Terre pour aider les hommes à trouver la « Lumière Spirituelle » en leur offrant la Connaissance Rédemptrice, et renonçant de là à sa propre délivrance pour sauver les hommes !

Ce que les chrétiens ont pris à tort pour la nature divine de Jésus occulte, en fait, la voie empruntée par les grands initiés, celle des Bouddha et des Boddhisattvas, s’avérant la Voie du Royaume intérieur ! Contrairement à ce que postule le christianisme, cette transfiguration intérieure vécue par Jésus n’est pas un cas unique ! Effectivement, Jésus ferait partie du fameux Peuple de Dieu des Elus évoqué dans le texte de « l’Apocalypse de Jean », peuple que l’on pourrait identifier à celui des Boddhisattvas ou des Bouddhas, soit une sorte d’humanité d’Elus ou de Christs. Les membres de ce peuple, tels : Moïse, Siddarta-Bouddha, Lao-Tseu, Zoroastre, Platon, Jésus, Mahomet s’incarneraient régulièrement dans les « Univers » afin de transmettre la Tradition Primordiale à l’Humanité, c’est-à-dire la Connaissance Rédemptrice. Ces Envoyés de Dieu, les Grands Initiés comme certains les nomment, réapparaîtraient environ tous les 700 ou 600 ans ! Pour l’un d’entre eux, nous pouvons retracer quelques unes de ces incarnations :

-Moïse, qui naquit vers -1338, en tant que fils du pharaon Akhenaton (voir notre livre : « Moïse, Fils d’Aton ») dans la région d’Héliopolis/On en Egypte. Il libéra le peuple de son père de la servitude en Egypte sous les ramessides. Par peur de représailles de la part du pharaon Ramsès II, une partie du peuple d’Ab-Râ qui sortit d’Egypte ne resta pas en terre de Canaan et suivit Moïse en direction du soleil levant jusque vers la vraie Terre Promise, c’est-à-dire le Cachemire en Inde où l’on trouve le mont « Nebo » avec la tombe de Moïse ! Cette inhumation secrète de Moïse dans le « levant » aurait été consignée dans l’Ancien Testament :

« Mais dites-moi, les restes de Moïse ne gisent-ils pas en quelque lieu lointain à L’Est ? »

Homélie 26, épître aux Hébreux, chapitre 3

Cette hypothèse expliquerait non seulement les nombreuses similitudes constatées entre le texte épique du Ramayana et l’Exode biblique mais également  la ressemblance entre le nom d’Abraham et celui de Brahma, le dieu suprême du panthéon hindou. Durant les siècles qui s’écoulèrent, le monothéisme de Moïse fut transformé en Inde en une sorte d’hénothéisme : en conclusion le dieu hindou Brahma serait en réalité le dieu d’Abraham ! Il  faudrait donc réaliser une sorte d’étude comparative entre la langue hébraïque et le sanscrit ! Moïse serait donc mort au Cachemire en Inde !

-A peu près 600 à 700 ans plus tard, naquit en Inde, le fameux Bouddha ! Siddarta Gautama, qui était un prince, abandonna le trône paternel pour devenir une sorte de moine errant qui prêchait le dénuement, la voie du Juste Milieu et de l’Illumination procurant la Libération. Selon notre hypothèse, avant sa mort, cet initié atteint la « boddeité » (il devint un Bouddha) et découvrit l’identité de ses incarnations passées dont celle du fameux Moïse père du Monothéisme qui vint mourir en Inde !

-Environ 600 ans plus tard le fameux Jésus/Aphrodise juif égyptien naquit dans la ville Héliopolis/On, tout comme Moïse, et entreprit (inconsciemment ?) de suivre la même route que Moïse jusqu’en Canaan/Palestine. S’étant opposé aux autorités romaines à Jérusalem, il décida de disparaître en Gaule dans une colonie juive où il mourut décapité à Béziers.

Ce grand initié, vraisemblablement pas encore un Bouddha mais plutôt un Boddhisattva, que fut Moïse, se réincarna dans l’enveloppe corporelle de Siddarta Bouddha à l’endroit même où il mourut jadis et, ce, afin de terminer son cheminement spirituel ! Mais si son état de Bouddha fut alors atteint durant cette incarnation, la mission du grand Initié Moïse/Bouddha n’était pas terminée : lutter contre le paganisme et développer le Monothéisme sur la Terre ! Ceci motiva alors son incarnation postérieure dans l’enveloppe du Jésus égyptien pour tenter de développer le Monothéisme comme religion universelle !

En conclusion les personnages de Moïse, Bouddha et Jésus, n’auraient été que trois incarnations différentes d’un seul et même Grand-Initié que nous nommerons « l’Egyptien ». CELUI-CI N’EST PAS DIEU NI UN DIEU MAIS FAIT PARTIE DE LA FRATERNITE BLANCHE OU MONDE DE LUMIERE ET EST PORTEUR D’UN MESSAGE SPIRITUEL D’AMOUR ! 

Cette mission fut développée environ 600 ans plus tard par un autre Grand Initié : Mahomet qui donna la révélation du Dieu Unique aux hommes grâce à son texte du Qoran !

Mais peut-être cet initié là, Mahomet, ne ferait qu’un avec l’autre initié Moïse/Bouddha/Jésus ?

Ce qui expliquerait peut-être l’observation de Gil Emett dans son ouvrage déjà cité dans notre livre :

« Tous de l’Orient à l’Occident, attendent le même avènement : « Machiah » juif, Parousie chrétienne, « Mahdi » musulman, « Maitreya » ou « Avalokiteshvara » en Extrême-Orient : il sera un et le même pour tous, cet « émissaire » (de « émission ») du Dieu-Un, lui-aussi le même pour tous. »       

Dans la tradition Shi’ite, le 12ème Imâm caché viendra révéler le sens caché de toutes les religions, car il est dit qu’il est le « Livre Parlant », le « Qoran Natiq ». Il est au-delà des religions, il détient la Religion !

Dans son livre, « L’Homme de Lumière dans le Soufisme Iranien », Henry Corbin remarque à propos de ces initiés revenant sur Terre par période cyclique :

« Ces sept étoiles ont leurs homologues au Ciel spirituel. Nous venons de voir Rûzbehan les qualifier comme les « Sept Pôles », tandis que le plus souvent sont désignés comme les Sept Abdâl ces sept mystérieux personnages qui, de cycle en cycle, se succèdent en se substituant les uns aux autres. De même que la constellation de l’Ourse domine et « voit » la totalité du Cosmos, ils sont eux-mêmes les yeux par lesquels l’Au-delà regarde le Monde. »

Il nous reste maintenant à traiter dans notre troisième et dernier chapitre de « l’Ordre Noir » ou « Fraternité Obscure », qui a noyauté toutes les institutions et religions, les partis politiques, les médias, les pouvoirs en place et dont les dirigeants sont de véritables vampires psychiques possédant des dons de voyance, télépathiques et télékinésiques. Ils ont modifié leur état de conscience par un éveil obscur et inversé de leur feu intérieur ou « Kundalini », ce qui a pour conséquence chez eux, un abaissement de la température corporelle (c’est ce fait qui a donné la légende des fameux « vampires » et « reptiliens »), une photophobie et une allergie de leur peau à la lumière du soleil. En contrepartie, ils sont obligés de consommer du sang qu’ils utilisent pour leurs rituels, et de plus ils sont carrément cannibales et se servent du cheptel humain comme nourriture chaque fois qu’ils le peuvent. Ces dirigeants de l’Ordre Noir ont mis en place depuis plusieurs siècles notre société moderne occidentale froide et déshumanisée comme eux au sein d’un nouvel ordre mondial où l’homme sera marqué comme du bétail, notamment avec la fameuse puce « code-barre ».

Ce dernier chapitre est en cours de rédaction et sera téléchargeable bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES 12 MARTYRS D’ALLAH

PAR

NaTaN.°.QoRiQ

En Association avec la série des Arrivées

 

 

 

 

 

Le matériel photo et les textes encadrés sont tirés de la Série de Noregaa et d’Achernachr intitulée « Les Arrivées »

Merci à la série des « Arrivées » !

Site internet http://www.wakeupproject.com/VList.asp?Series=1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 12 Martyrs d’AllAh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant toutes choses, nous voulions signifier au lecteur de confession musulmane que nous nourrissons depuis toujours le plus profond respect pour cette religion d’une grande spiritualité et si nous devions choisir une des trois religions dites du « Livre », ce serait celle-là, et que comme bien des Templiers jadis ou de grands penseurs qualifiés de « gnostiques » tels René Guénon ou Henry Corbin, nous avons ouvert les yeux sur le « vide » religieux laissé en Occident par « l’égarement chrétien ». Ce même H. Corbin nous dit :

« Le drame qui est commun à toutes les « religions du Livre », ou mieux dit, à la communauté que le Qorân désigne comme « Ahl-al-Kitâb » et qui englobe les trois grands rameaux de la tradition abrahamique (judaïsme, christianisme, Islam), peut être désigné comme le drame de la « Parole Perdue ». Et cela parce que tout le sens de leur vie est axé sur le phénomène du Livre saint révélé sur le sens vrai de ce Livre. Si le sens vrai de ce Livre est le sens intérieur, caché sous l’apparence littérale, dès l’instant que les hommes méconnaissent ou refusent ce sens intérieur, dès cet instant, ils mutilent l’intégralité du Verbe, du Logos, et commence le drame de la « Parole Perdue ». Ce drame se manifeste sous bien des formes : (…) en théologie, c’est le littéralisme, tantôt celui des pieux agnostiques, craintifs devant tout ce qui est philosophie ou gnose, tantôt celui d’une théologie s’efforçant de rivaliser avec les ambitions de la sociologie, et qui est tout simplement une théologie ayant perdu son Logos, une théologie agnostique. »

De plus, seul l’Islam semble aujourd’hui encore en mesure de s’opposer à la grande entreprise de despiritualisation du Monde amorcée par le Nouvel Ordre Mondial, où toutes valeurs humaines sont balayées au profit d’un mercantilisme des plus vils !

Cependant, est-ce que la religion sunnite actuelle correspond bien aux attentes du Prophète, lequel avait laissé à ses disciples des recommandations bien précises quant à sa famille et au sort de la Femme dans sa religion ?

Cette religion n’aurait-elle pas été récupérée par le pouvoir en place au détriment même de la famille de Mahomet et de ses fidèles ?

Si aujourd’hui nous sombrons inéluctablement vers l’âge du « Dajjal », d’Iblis et des siens, un espoir semble tout de même autorisé en l’attente d’une hypothétique venue, celle du Mahdi, personnage messianique attendu depuis des siècles par la communauté, et dont l’identité se confond selon nous avec celle du 12ème Imâm ou « Imâm Caché » et que nous identifierons personnellement tout simplement avec la réapparition du Prophète (que la paix soit sur Lui).

Si le sunnisme semble s’intéresser seulement à une conversion « exotériste » des fidèles, le shî’isme semble plutôt voué à une conversion profonde, c’est-à-dire de caractère « ésotérique » : celle de l’Âme, par une sorte de combat intérieur. Le « Djihad » commence donc de prime abord en soi (si tu veux changer le Monde commence par te changer toi-même !). H.Corbin remarque à ce propos :

« Pour la gnose ismaèlienne, le sens intérieur, le sens spirituel ésotérique de la Révélation qorânique est aussi le vrai sens  ; c’est cela même qui la différencie du littéralisme de la religion islamique officielle et majoritaire, dont on peut dire qu’à ses yeux il a « perdu la Parole », puisqu’il refuse le sens vrai, le sens caché du Verbe Divin dans le Qorân. (…) Il faut que l’accès au sens ésotérique demeure ouvert, parce qu’il est la condition de cette nouvelle naissance qui est le salut, et il n’est pas de tradition sans perpétuelle renaissance. Cela implique la présence continue dans le monde de celui que le shî’isme nomme l’Imâm, que celui-ci soit dans l’occultation ou qu’il soit manifesté. Or l’Imâm, comme dispensateur du sens spirituel ésotérique qui ressuscite les morts spirituels, participe au charisme prophétique. Comme nous l’avons rappelé ci-dessus, il est le « Qoran parlant » (Qoran Natiq), tandis que sans lui le Qoran n’est qu’un Imâm muet (samit). Sans lui, la Parole est perdue et il n’y a plus de résurrection des spirituellement morts. Aux yeux de l’ésotériste ismaélien, c’est tout le drame de l’Islam sunnite. »

Le Shî’isme, quant à lui, se rapproche donc plutôt d’une vision Gnostique : une « chaine » ou une fraternité d’initiés, intérieurement réalisés, tel que le dit encore ce même H.Corbin : 

« Il ne suffit pas de lire des livres pour devenir un membre de la famille des Sages. Il faut entrer réellement dans la Voie sacro-sainte menant à la vision des Purs êtres de Lumière. Il ne suffit donc pas de la compréhension purement intellectuelle d’un texte menant discursivement à une pure évidence de raison. La gnose proposée au Sage n’est pas un pur savoir, elle est une Voie ; et le commencement de la Sagesse est l’entrée effective dans cette Voie (…) Les humains qui sont ses « membres », c’est-à-dire les Elus à tous les degrés de la hiérarchie ismaélienne, ont pour sens et tâche de leur vie, de l’aider à abolir cette Ténèbre en l’abolissant en eux-mêmes, de joindre leur effort à l’assistance des Célestes (…) »

Cette « Ténèbre » qui a aujourd’hui envahi le Monde n’est pas le fruit du «Hasard». Les « Elus » ou « Amis de Dieu » se doivent de combattre ce « Fléau », car leur vie même témoigne de « l’Ange » ou de « L’Imâm ». Ailleurs, Corbin nous dit encore :

« Leur combat n’est pas une lutte contre un autre Dieu, mais la lutte contre celui qui est l’Autre ; l’Autre tout court, l’Antagoniste, l’anti-dieu, l’anti-être, le négateur, le destructeur, Ahriman. Ahriman n’est pas le non-être comme simple privatio boni, mais précisément le non-être qui est non-être. Enoncer la proposition que « le non-être n’est pas » c’est eo ipso constater qu’il y a du ne-pas-être, du non-être, et c’est cet être paradoxal du non-être qui est la négativité pure ; c’est le non sans oui, le refus, l’informe et la mort (...)

C’est l’apparition de l’Imâm à la conscience des hommes qui décide eo ipso de la formation des deux groupes : les fils de la Lumière qui l’accueillent, les fils des Ténèbres qui le récusent. A la différence de tout néo-zervanisme, ce n’est pas que la Lumière et les Ténèbres procèdent de l’Imâm ; c’est que, l’Imâm opère la séparation de la Lumière et des Ténèbres, de par le fait qu’en sa présence les hommes optent pour l’un ou l’autre camp, dévoilent ce qu’ils sont. Ensuite, il n’y a plus d’excuse (…) La leçon culminera en rappelant comment s’accomplit le passage du Verbe divin au Verbe humain en la personne de l’Imâm-parlant (Imâm-Nâtiq), ce qui d’une manière ou d’une autre, postule la notion commune au shî’isme de l’Imâm comme Qorân Nâtiq, le « Livre Parlant », garantie de la permanence du Verbe : la présence continue du « Livre parlant » est la garantie contre le danger de la « Parole perdue », lorsque « celui qui parla » le Livre n’est plus. Ce « Livre Parlant » (Qorân Nâtiq), c’est justement la qualification donnée par le Qorân et sans lequel, par conséquent, la Parole serait définitivement perdue, parce que le Livre serait désormais muet (…) Elle vise la personne de l’Imâm comme « pôle mystique » dont la présence à ce monde, visible ou invisible, connue ou incognito, est la condition nécessaire pour que continue de subsister le monde de l’homme. Privé de ce pôle mystique qui en garantit l’existence, même à l’insu des hommes, ce monde s’abîmerait dans une catastrophe définitive. Ce pôle mystique est le Douzième Imâm, l’Imâm présentement caché, pour le shî’isme duodécimain qui vit présentement le temps de l’occultation (ghaybat) de son Imâm (…) Or, je viens précisément de rappeler que les ésotéristes shî’ites, duodécimains ou ismaéliens, n’attendent pas non plus un nouveau prophète apportant un nouveau Livre, une nouvelle sharî’at, mais le ta’wîl, l’intelligence plénière des révélations antérieures, la Révélation des révélations par celui qui est en sa personne le « Qorân Nâtiq », le « Livre Parlant », et qui étant eo ipso l’Homme Parfait, assume le rôle du blanc chevalier de l’Apocalypse (…)  Alors, nous nous trouvons peut-être à la croisée des chemins, là où se croisent la Quête du Graal et la Quête de l’Imâm comme « Livre parlant », et où semblent s’être donné rendez-vous tous ceux qui sont entrés dans la Quête, qu’ils viennent de l’ismaélisme ou du shî’isme duodécimain, du joachimisme de l’Evangile éternel ou du johannisme de la chevalerie du Graal. L’original du « Livre du Graal » est un Livre céleste, « remonté au ciel » (…) De même que l’initiation ismaélienne fut l’atteinte à l’Imâm comme « Livre parlant », parlant le sens ésotérique, céleste, des révélations divines confiées aux prophètes, - de même, pour qui sait le lire, le « Livre du Graal » est le « Livre Parlant », parlant le sens ésotérique qui est le secret du « Livre remonté au Ciel ». Ce « Livre parlant », chaque chevalier du Graal, au terme de sa Quête, fut appelé à le devenir. »

 

En général, tout mouvement spirituel, religion, qui partent d’un bon sentiment et sont emplis d’amour et de bonne volonté, car transmis à la base par un vrai maître spirituel, sont récupérés, sécularisés, institutionnalisés à des fins temporelles et politiques. Le problème ne vient donc pas des « cathos », des « juifs » ou des « arabes », mais de la condition humaine dans son ensemble, laquelle semble avoir une propension au « Mal » ! Hélas la bêtise et la méchanceté n’ont pas de frontières ! En conclusion, toutes les religions, toutes les institutions sont infiltrées et cloisonnées, récupérés par les pouvoirs en place ! Aucune religion n’a hélas échappé à la règle, et le plus souvent avant même la disparition du guide spirituel fondateur ou réformateur de la dite religion, celle-ci est récupérée à des fins bassement mercantiles ou pécuniaires par les dirigeants en place qui instaurent dogmatisme et obscurantisme ! Parfois, tel le cas du christianisme, ce pouvoir n’a rien à voir avec Jésus et même ce pouvoir fut de plus l’auteur de la persécution perpétrée contre ce même Jésus ! Le Littéralisme, hélas ne fait que tuer le Verbe et de plus, cette attitude obscurantiste des fanatiques religieux permet de prêter le flan à la calomnie et à la dérision face à l’Athéisme. Si l’Islam a été épargné par la divinisation et l’idéalisation à outrance de son guide spirituel, Mahomet (qlpssl) -car il persiste de nombreux témoignages sur sa vie et son œuvre, l’on est donc sûr de son caractère historique- il en est tout autrement dans le cas du Judaïsme avec Moïse, mais surtout dans le cas particulier du statut carrément décrété divin de Jésus dans le christianisme (cf. à ce sujet « L’Imposture »). Il conviendrait donc dans le cas de Jésus et Moïse de replacer ces maîtres spirituels dans leur contexte HISTORIQUE ET NON PLUS MYTHIQUE. D’après nos recherches, tous deux auraient bien existé, et derrière les personnages parfaits du mythe se cachent de grands hommes certes, mais des hommes tout de même guidés par la Lumière de Dieu. Il conviendrait donc de nuancer quelque peu l’attitude intransigeante et obscurantiste de certains qui voient en Moïse et Jésus des sortes de Dieu incarnés ! De même, les textes bibliques les concernant (Pentateuque et Evangiles) sont érigés au rang de textes carrément divins, alors que contrairement au Qorân qui fut très peu remanié grâce à la prévoyance du prophète, ces textes bibliques ont été remaniés, traduits et retraduits en diverses langues, césurés, transformés, interpolés …

Dans le cas de Mahomet, il en est tout autrement, sa réalité historique plénière ne peut être un tant soit peu contestée, peut-être parce que sa venue est beaucoup plus récente que les deux autres maîtres du « Livre », et donc beaucoup plus vérifiable en son ensemble ! Hélas, l’Homme reste l’Homme ! Et le message spirituel du Prophète semble avoir été pillé, volé, violé, les rois de la Terre s’en sont emparé au détriment même de la famille du Prophète ! Et cela dans le but d’avoir la main mise sur la Religion ! Rien n’est tout blanc ou tout noir chez les hommes ! Rien n’est à 100% parfait dans le christianisme ou le judaïsme ! Il en est de même de l’Islam ! Des hommes corrompus, comme partout ailleurs dans le Monde, se sont servi du message de paix, d’amour, de respect et de spiritualité du Prophète à leur propre bénéfice et afin de maintenir leurs dynasties régnantes sur les trônes de la Terre ! Chers fidèles gardez-vous de tout littéralisme et de trop prendre au pied de la Lettre ce que vous disent les tenants des religions en place ! Encore une fois, rien n’est tout blanc, ni tout noir ! Seraient-ce les successeurs dignes héritiers du prophète qui ne furent pas à la hauteur du Grand Homme ? Ont-ils utilisé le message du Prophète à des fins personnelles et matérielles ? Et bien NON ! Ils ne purent même pas transmettre « l’Appel » lancé par leur Parent ! On ne leur en laissa pas le temps ! Le pouvoir en place à cette époque troublée porta son emprise sur la religion du Prophète ! Et en fit un instrument au service de son pouvoir ! Cela ne sert à rien de se voiler la face, il s’agit d’un fait historique ! Henry Corbin (« L’Homme et son Ange ») remarque à ce propos :

« -Salih : Et vous les musulmans, à votre tour vous vous êtes engagés dans la voie de ceux qui vous ont précédés. Votre communauté a hérité le Livre (le Qorân) de gens qui étaient des indignes1 ; elle a suivi des meneurs arrivistes ; elle s’est vouée au service des maîtres qui l’égarent ; elle s’est avilie devant des docteurs de la Loi orgueilleux. 

1. Ces mots font allusion à la tragédie qui suivit la mort du Prophète, Telle que la décrit la tradition shî’ite. Sous l’instigation du « Pharaon et Nemrod de l’Islam », c’est-à-dire le futur Khalife ‘Omar ibn al-Khattâb, on refusa de recevoir du Ier Imâm, Ali ibn Abî-Tâlib, l’exemplaire intégral du Qorân qu’il avait lui-même transcrit et relu sous le contrôle du Prophète. Au lieu de cela, on préféra reconstituer pièce par pièce, les sourates et les versets dispersés chez tous les Moslimîn ; d’où le manque de lien, voire l’incohérence, entre les versets, et l’élimination de tout ce qui confirmait la position de l’Imâm. »   

Il y eu donc bien un Vrai Islam du Prophète et des siens avant même que cette religion soit récupérée et infiltrée par le pouvoir régnant en place des Khalifes !

Mais qu’arriva-t-il à la famille du Prophète ? Et quelles recommandations le Prophète laissa-t-il au sujet des siens avant son décès ? Ses 12 Successeurs et une partie de leurs familles furent assassinés sans ménagement !

Voici à ce propos un extrait des pages de l’épisode 39 des « Arrivées » (« The Arrivals ») intitulé « La Lignée du Prophète »



















































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